La Revue socialiste - 1896 - Tome XXIII- vol 01

CHROXIQUE THÉATRALE 115 dans la haute noce et dcYicnt la maitresse d'un banquier. La pièce se termine sur cc mot âprement ironique <le l'infidèle et hypocrite et libre-penseuse Mme .111azaronà son mari: « \'ois-tu, cet cnfant-1.i, c\:st bien malheureux que je n'aie pas pu l'éleYer moi-mème; il n'y a que moi qui aurais pu en faire une honnête femme. » Et je réponds à J\1. Talmeyr : .\[me J\lazaron est une coquine, soit. J\lais, si votre cher milieu clérical, à grand renfort de catéchisme et <le<liners maigres, n'est arrivé à jeter dans la soci.'.:tequ'une courtisane de plus, convenez que l'éducation athée des J\lazaron aurait bien livré r.u monde un produit d'une valeur morale équiY,llentc. D'où je suis forcé de conclure que votre fable ne dcmontrc rien du tout. Mais qu'elle est sommaire ! Et qu'elle est sèche! GAST0:-1 STIEGLER.

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