2 LA REVUE SOCIALISTE saluer, sans nous croire obligés de les reprendre toutes à notre compte, les thcories toujours généreuses, quoique parfois fumeuses, des romantiques du socialisme. Nous deYons surtout estimer et gardér l'esprit de justice qui animait l'cloquence de ces poètes et de ces apôtres de la rcgénération humaine. , N'oublions pas que, dans la maturité de Pierre Leroux, la République paraissait encore en France une lointaine utopie; que Musset écrivait ( 1) : « Est-ce à nous qu'on propose un président civil, a nous qui portons encore sur les épaules les marques du parnis impérial? Est-ce chez nous qu'on yeut élire ces despotes éphémères qui règnent un ou deux ans, nous qu'une proclamation de Napoléon faisait partir hier pour la Russie? » Sachons gré aux hommes d'avant-garde, qui, devançant leur cpoque, ont annoncé et prcparé la nôtre. GEORGES RENARD. (t) Ltllm deD11p,,is et Cet.ml.
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