400 LA REVüE SOCIALISTE Il y a lieu de mettre à l'étude la question d'une transformation future des armées guerrières destructiYes en années pacifiques productiYCs. III QUESTIONS DE PRINCIPES A. Chaque État souYerain est l'égal des autres quant à son indiYidualité, au point de nie juridique. B. La protection des ctrangers doit être réglée par des traités internationaux. C. Le Congds condamne absolument le duel. D. Le Congres proclame l'i1l\"iolabilité de la vie humaine. E. Le Congrès émet le vœu qu'en suite d'une entente diplomatique nul État ne puisse s'approprier, par Yoie de conquête ou de protectorat, des terr\toires à coloniser, mais que, sous l'autorité d'un. conseil protecteur, ces territoires soient ouYerts à la libre acÜYité pacifiq'ue de toutes les natioi1s. Il inYite le gouYer:1e111entbritannique à prendre la glorieuse initiatiYe de cette entente. IV PROPAGAKDE GÉKÉRALE A. Associatio11osuvrières. - Le Congrès insiste auprès des sociétés de la Paix sur l'importance qu'il y a de faciliter l'actiYe participation des associations ounicres au mouYement en faveur de la Paix. B. École. - Le Congrès recommande le traYail de i\1. ScYe (boulevard Paul-Bert, à Bourg (Ain), prix 60 cent.) comme chapitre modèle sur la paix et la guerre, à l'usage des écoles élémentaires. Il recommande aussi l'éti.:de des langues et des littératures modernes, comme une nécessité de la Yie sociale, et aussi comme un moyen moral de dissiper les malentendus et les différences entre les nations. D'une maniére générale, il émet le Yœu que les sociétés de la Paix s'efforcent de créer et de répandre une série d'œm-res littéraires destinées à la jeunesse, qui donnent au développement politique, social, artistique et scientifique des di,·ers peuples une importance plus grande qu'à leur actiYité guerricre, et que les sociétés se cotisent pour mettre ces œu,-res au concours en leur accordant des prix. Afin
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