, , LA REVUE SOCIALISTE La llPrll<' maintient énergiquement sa ligne de conduite. Elle a été fidèle au provrammc que Malon traçait dans son premier numéro, en ja1n-icr 1::-;85,et que ses amis reprenaient lè 15 cctobre 1893. Elle n·y faillir-i J'as. L :K l,cn1e n ·est pas un joun11l. rlle ne peut a,·oir ni dans l'attaque ni ,lans 1 ,ntnrmation la rapidit-.: de la presse quotidienne. Notre Revu Lti.se· ,l uu1i..:aux vaillants journau'I: du parti soci,lliste ks vivacités de Ll !t1llc .i111nédiate contr~ les h mmes et les cho~es du moment; tra,,1 l t :'t i'Ot 1 1 avenir plus encore que l our le prc ent. elle c Jill battrad ... <n : c le gardera rour s.1 1 art la pulemique plus sereine et plu t auk l .., 1 le,·:;. r, l,1 11 t , )n du ton n 'ùter,1 , icn chez l lle à la fermeté de" con,i pou,·u r l dateur Lt 1 1iesse de,; doL ri'" ; et ..IL d<..tlndra de tol:t son smi, kl que l'ont coi 1 ·j, d détini le regretté fon- ,cs JI,i1i..:i1 .1ux culLtbora ..u. rs de ce r1.1.ueil. c, i tli mt· est int/•ji'rtf. Cl .t que. t0ut en t~11·11tl.1 tr-111,iornution écnnoP1ique pour 1 ·o·h 1 ,, ,1 11 ·.;aire et p ·,·mie e de l,1trdn.;1i1rn1.1tio11sod,ue, il cml--r ,, , s , pl m,.; di 1ù1ovation 11 p'1ii11 1)•1h·c. l'art, ks lettres, la mor.1 c. 1, :, 111lie. toutes ks 1orm • 1 I ,1 li, • h111n..1,ne;q11eJ"'ar suite. , ,. . ~· cr :i.11x ~~ub OH\11• ·,.,. ;1 t ·.,, ,1111.p:o11r tous ceu'C quis<>, ,· 1 t.. ,; ini, 1uilc:, de notr rt• •1rn.: ..: nkrnp >r, in, pour tous les 1.:X 1' i t. l•>LIS le., opp1:n l •. 1~111mqsou Il >lllJ ,._.,, p;.l\"sans ou emplu} ._ , pd,ts prv.essc.irs uu p~tib ..omnll:r.,:.rnts, el.::. Cc so.:i 1lisme est de plus sy111/111tirn11'. C1. 1 t v,'ut dire quïl s·cfl.ir.::e de concilier des prin_cipes. qui sont bons, ~.ïls sont r1.unis et limites l'un par l'autre, funestes, sïls sont isolés et outrd s~parement. - 1-·hommc étant à la fois par nature llll inrliridit et un être sotiaf. notre socialism-! poursuit à la fois le dénloppement de l'iniliridualife et de la solidarité. Il veut diminuer autant que possible le pouvoir des hommes sur les hommes: il veut les émanciper de l'autorité de l'Etat pour tout ce ~1uiest du domaine intellectuel et moral. 11 est déCl'lllralisatcur et libC'rtaire c11politiq11c. Il veut au contraire concentrer et organiser l'administration des choses. Il veut régler, non la consommation, mais la production et la distribution de la richesse. Il est collectiriste en matière économique. I
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