LE CONGRÈS COOPÉRATIF DE GRENOBLE sommation, et à faire une active propagand<:! autour d'elles, pour engager les Sociétés avec lesquelles elles sont en relation à les imiter, 2° Qµ'à partir de ce jour, aucune Société coopérative ne devra être admise à prendre part à l'élection des membres du Comité central, si .elle n'a préalablement adhéré à l'Union CoopérativedesSociétésfrançaisesde consommation et payé sa cotisation; que les mesures indiquées ci-dessus sont absolument logiques et morales; qu'il est inadmissible, en effet, que des Sociétés jouissent des avantages donnés par l'Union coopérative, en s'affranchissant de toute charge et refusant de payer une modeste cotisation, qui est très supérieure dans les Unions coopératives étrangères, où aucune Société ne peut prendre part aux opérations de l'Union ni assister au Congrès, si elle ne fait pas partie de l'Union et ne paye pas sa cotisation. Le paragraphe III, constitué par des statuts modèles, rédigés par M. F. Clavel, ne comportait aucun vote, avant la promulgation de la future loi coopérative. IV. - Le Congrès est d'avis: 1° Qu'il y a lieu, pour le Comité central de l'Union Coopérative des Sociétés françaises de consommation, de s'entendre avec les Fédératio:1s des syndicats agricoles, pour la rédaction d'un programme donnant toutes les instructions utiles relatives aux opérations d'achat et de vente que la coopération de consommation pourra tenter avec les syndicats agricoles. Ce programme sera communiqué à toutes les Unions ou Fédérations quelconques de Sociétés de consommation, lesquelles deYront se mettre ensuite en relations directes avec les représentants des syndicats agricoles, pour les transactions à effectuer; 2° Qµe le Comité central devra chercher à s'entendre avec les représentants de l'agriculture. pour que les Unions de syndicats d'une part, et les Unions coopératives, d'autre part, soient tenues en relations constantes par une publication périodique, dont les frais devront être partagés par moitié entre les Unions de syndicats et les Sociétés coopératives intéressées. (Ici l'on souleva la difficulté qu'éprouveront les syndicats agricoles à accorder aux coopérateurs des facilités de crédit analogues à celles qui leur sont offertes par le commerce en gros. Sur la proposition de l'auteur de ces lignes, on laissa le choix de trancher cette question au Crédit Agricole. en faveur de la création urgente duquel on émit un vœu énergique. Depuis, une commission de dix producteurs et de dix coopérateurs a été nommée par le Comité central, pour discuter et amenda l'avant-projet élaboré par le président du syndicat agricole et l'un des membres du Comité central). V. - Le Congrès est d'avis : Qu'il y aîieu, en ce qui concerne l'organisation des boucheries coopératives, d·.,. admettre la vente au public; de ne créer en principe
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==