La Revue socialiste - 1893 - Tome XVIII - vol 02

LA QUr.S1'1O:S SOCIALr l)J·VANl' l.r.S CORPS 11.US d'a~ir afin que le p3_,·san s'hahituc à considérer le parti soc;.llist.: comme un parti ami.' toujours prd ù la dcfènse des faihles. C'est p()Uf' œ motif qu'on ne saurait trop rl;tléch,r aux questions a~rkolcs afin de découvrir les projets de réforme les plus simples. les plus pratiqut.!s. les plus frappant:, pour l'esprit plus lent des campagne::- .. nus ne nous proposons pas de faire ici une revue de critique de toutes les idées qui pourraient être apportèes. mais nous voulons seulement exhorter les partisans de la cause sacrée du progrcs. à l'dude et a la méditation de la question agraire. telle qu'elle se prcsente a l'heure a.::tuellc: dan:, notre pays; car chaque pa_vs peut admettre dans cc cas. a c:iuse de la grande différence des situations. dès solutions di,·ergentes d lllt'lllè contradictoires. Le Congres internationnal de Zurich a mis à l'ordre du jour du prochain congres de Lundres. l'ctudc de la question agraire : les conseillers les plus autorises du parti comprennent en effet que pénétrer dans les campagnes est aujourd'hui pour le socialisme une question de vie ou de mort. A. D11.o--:.

RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==