LE SOCIALISME COMMUNAL Report.. 2· On supprimerait également toutes les allocations aux Sociétés religieuses de charité et aux ouvroirs cléricaux, qui seraient avantageusement remplacés pal' des œuvres municipales de solidarité socialiste .. 3· La subvention à l'œuvre de St-Joseph, pour l'extinction <lela mendicité. 4• Le budget des cultes. fr Les secours accordés aux anciens maitres et anciennes maitresses de pension depuis la fondation des écoles primaires publiques, la plupart des bénéficiaires ayant disparu 6· La subvention à l'Ecole d'8quitation .. 7· L'indemnité pour l'omnibus du Lycëe des filles 8· L'indemnité de logement aux Commissaires de police, qui sont pourvus de bureaux par la Yille. 9· La subvention à la Société des Conce1-ts dits populaires. 10· On pourrait disposer également <lescrédits suivants dont l'affectation est excellente, mais qui reparaitraient amèliorés sous une autre forme : l • Le sen•ice médical de nuit, f1·. 2.000. - 2· L'asile de nuit, fr. 1.800. - 3· La ~ubvention à la Société de Bienfaisance des écoles laïquès, fr.1.500.- La subvention aux asiles de libérés, fr. 1.500; soit . 11• li pourrait ètre fait d'importantes économies sur l'Ecole de Médecine, les cours de Droit et de Miné,·alogie, qui coùtent à la Ville de ~antes la somme de fr. ·107.200 et qui servent à payer des professeurs dont quelques-uns ne font pas même de Cours, n'ayant pas d'élèves. C'est même ce qu'il y a de parfaitement scandaleux dans l'o:-ganisation actuelle, c'est qu'on institue des écoles supérieures non pas pour faire des médecins, d~s avocats ou des savants, mais pour caser des professeurs agréables à l"administration. Reste à savoir ce qui pourrait ètl'e fait 'sans nuire à l'existence des écoles, puisque les traitements sont fixés par décret ministériel. - Aussi ne citons-nous le cas que comme ... 12· Il y aurait à ajouter un certain nombre de dépenses faites extraordinairement tous les ans pour des œuv1es politiques et des fêtes essentiellement bourgeoises, tels que les Concours, Fêtes. Banquets, Réceptions de minist1·cs, Punchs, etc., etc. Je ne le ferai point, car une municipalité socialiste les remplacerait par des œuvres et des fêtes populaires .. 13· La Ville de Nantes dépense environ, par an, fr. 75.000 pour le Bureau de Bienfaisance, et fr, 38:>.000pou1· les IJospices, et à première vutl il serait impc,ssible de toucher à ces crédits par suite de l'extrême misère qui régne dans la \ïlle et l'aggrave tous les ans, grâce à notre société capitaliste. Je suis cependant convaincu que les services socialistes établis pat· la municipalité diminuerait les souffrances des pauvres et, par suite, les dépenses des hospices, car ce n'est pas volontiers qu'il vont s'exposer aux germes infectieux qui les attendent dans les salles d'hôpital. D'un autr~ côté, la municipalité ne laisserait point au Bureau de Bienfaisance ni le service des dispe/lsaires tenus par les Bonnes Sœurs, ni le service médical, ni celui de la Pharmacie, puisqu'elle serait tenue, d"après son programme, de l'organiser elle-mème. 64!) 7,500 li .000 2.'>.000 5.700 2.500 800 1.100 (iûO G.000 6.800 rnémoù·e 1nérnoire ------ A repo,-ter ... , , î3.000
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