La Revue socialiste - 1893 - Tome XVII - vol 01

13-i LA REVUE SOCIALISTE D'autre part on sait aujourd'hui que des microbes différents peuYent donner une même maladie. Par lui-même, le microbe juif n'est pas plus nocif que le bacille virgule et d'autres que lui peuvent communiquer l'infection. Dans un milieu normal, le fils d'Israël s'adapte fort bien aux professions les plus diverses; une minorité seulement trafique du vil métal. Dans un milieu morbide au contraire, le microbe chrétien rivaliae sou vent avec lui dans les plus vils métiers. Un exemple. En Autriche, les banquiers juifs sont particulièrement en honneur. Quatre-vingt pour cent ont reçu des titres nobiliaires. Or, voici ce que nous révèle la dernière relation publiée par la Commission centrale de statistique: Sur 4-U individus condamnés pour délit d'usure habituelle, 2ï7, soit 67 % appartiennent à la secte de Judas. Dans la Pologne autrichienne la proportion est encore plus forte : 87 %. La population israélite qui constitue seulement les 4 % de la population totale fournit 9 % de voleur,,, 15 % d'escrocs et 34 % de banqueroutes frauduleuseR. Voilà sans contredit un bacille doué de remarquables aptitudes. Mais dans ces pays mêmes, le bacille chrétien a sa bonne part - 13 et même 23 %- dans l'œuvre de Satan. Le juif est roi de la fraude. A lui le sceptre de l'usure et de l'agio. C'est incontestable. Mais il a des rivaux dont l'éducation, plus tardive, est achevée aujourd'hui et qui sont prêts à, le remplacer. Supprimez-le ; la couronne ne restera pas sans emploi. Le juif est mort, vive le chrétien. Bontoux remplacera Rothschild. " " " Ces réserves faites, voyons quelles sont les conditions dans lesquelles le bacille juif exerce le plus favorablement son action ? D'abord il lui faut des complices. Voye7. son terrible confrère qui traîne ii la mort des millions de victimes derrière son panache redouté. Il a ses lieutenants - on lui en corlnaît deux - qui le servent dans son œnvre de mort. Individuellement, les trois malfaiteurs sont relativement inoffensifs. Réunis, ils détruiraient le monde. De même dans l'affaire du Panama, comme dans toutes les grandes escroqueries, le microbe jnif n'a pas opéré seul. La tactique a été la suivante: On a acheté des députés pour obtenir du Parlement l'autorisation d'organiser une vaste loterie. Cette autorisation accordée, il fallait que le public apportàt son argent

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