LE QUATRib!E BANQUET DE LA «REVUE» 213 Finalement les autres orateurs inscrits ont renoncé à leur tour de parole pour entendre une pièce de vers inédite de Clovis Hugues sur les évènements de Fourmies. Puis tout le monde se lève de table, Benoit Malon, se trouve très entouré et très félicité, l'on cause quelques instants, et peu à peu chacun gagne le vestiaire, car le bal, qui -devait terminer cette petite fètc intime, n'a pas eu lieu en raison de la mort de Léon Clade!. A. VEBER. P. S. - Nos lecteurs liront avec satisfaction la superbe poeste mentionnée plus haut, dont Clovis Hugues a bien voulu donner la primeur à la ??._euuSeocialiste. Nous la publions ci-contre. Le quatrième Banquet de la Revue Socialiste a reçu un bon accueil de la Presse et nous tenons à rrmercier particulièrement de leurs bienveillants comptes-rendus : la Justice. - la 'Petite '1?.,ipubliq1F1erançaise. - la Marseillaise. - L'Echo de 'Paris. - Le Rappel. - le 'l{adical. - La Cocarde. - le Patriote. - le Petit Natioual. - le Parti N.1tio11al. - l'Estafelte. - La 'l{evue Moderne. - la République d11Midi. - le Républicaili de Tours. - l'Ec/aireur de l'Est. - le Républic11ù1du éMidi. - le .Stéphanois.- le Phare de la Loire.- le Petit Phare, et l'isola, de Palerme.
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