SOUTF.~ECRSET SOCTE~CS SOUTENEUERTSOUTENUS Toussenel a écrit un ouvrage fameux : Les Juifs rois de lï,poq,w. Les Juifs, ajoutons capitalistes et financiers, sont-ils réellement nos maîtres, ou, pour mieux dire, la royauté n'appartient-elle pas exclusivement aux financiers et aux capitalistes qu'ils soient juifs, catholiques. huguenots, ou libre-penseurs ? - Nous ne trancherons point le débat. tout en inclinant vers la deuxième opinion plus large que la première. Cette royauté du capital jusqu'à présent incontestée, reconnue de tous les gouvernements.quelle que soit la couleur de leur cocarde et quel que soit l'instrument sur lequel ils jouent le grand air de : L.A111ourdu Peuple, aura bientôt une rivale. Peut-être devra-t-elle consentir aux inévitables douleurs du partage. Un astre nouveau surgit à l'Orient. grandit, éclaire et répand des flots de lumière ,< sur ses obscurs blasphémateurs ,,. Ce jeune Dieu qui s'avance en conquérant, pourvu de toutes les séductions de la jeunesse, c'est le héros du jour, c'est le So11fene11r, On s'occupe de lui, on s'intéresse à lui. Potentats et valets, hommes de lettres ou d'argent le surveillent d'un œil inquiet. L'empereur d'Allemagne, toujours moral, vient de lui consacrer un 'J?..escrif tout entier. En France, on a vu notre Conseil des ministres lui prodi;;uer quelques instants de ses heures précieuses. Aborder un sujet si scabreux (selon les préjugés en vogue) : cela va encore à certains qui, à l'instar de MM. Carnot et de Freycinet ont des mœurs cyniques et dissolues. Mais les autres, juste ciel ! qui vont, comme dit le poète: et qui Vètus de probité candide et de lin blanc N'ont point de fange en rcau de leur moulin. (V. Hugo - Booz endormi.) comme ils ont dû sentir de pudiques effarouchements! - Mais le devoir a de ces dures exigences.
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