)IONOPOLEURS ET COXSO)IMA TE\;RS Î 1 Î MONOPOLEURS TCONSOMMATEU (LaCompagPnaierisiendnueGaeztsesprétentions) Du citoyen A. Serf, ancien secrétaire des Chambres Syndicales et Patronales,q ui organisèreut, en 18 3, l'agitation contre la Compaqnie Parisienne du Ga::, nous recevon , au moment de mC'tlre sous presse, une très substantielle et très prnbante brochure contre les prétentions de la même Compagnie . .l\ous rC'grettons vivement que renvoi du citoyen Se1·fait été si tardif. Au lieu de !"étude attentive que nous aurions voulu consacrer à son travail, nous devons nous borner à quelques lignes hâtives qui, forc<'.•ment,en le manque de temps, seront plutôt une protestation qu'une démonstration. ~lai~ nous ne pouvions remettre car le temps prC'sse. c·est Yainement que l'avide Compagnie qui depuis douze ans intrigue pour foire proroger son onéreux monopole a été battue l'année dernière devant le Conseil municipal. Elle est revenue à la charge avec un projet de traité, tout miel en apparence, au fonù, plus défavorable à la Yille que celui qui fut repoussé !"année dernière. Elle a manœuvré de telle sorte, que la presse se tait et que la troisième Commission (dont le rapporteur, ~I. Sauton, était autrefois opposéà la Compagnie du Gaz) vient de voter, par dix voix contre six, la prise en considération des insinueuses propositions de Camus et consorts. LfJ,Fiti a·un Monopole (tel est le titre de la brochure de M. Serf) arrivedonc bien à son heure pour démontrer à ceux des conseillers municipaux parisiens qui n'ont pas suffisamment étudié la question, qu'on leur tend un piège et qu'il y a pour eux obligation stricte ,rhonnêteté de ne pas proroger le monopole de L'insatiable e:t peu scrupuleuse Compagnie; ù"où. par suite, notre devoir d'appeler immédiatement !"attention sur les rigoureuses criti'}ues contenues dans La Fin d'un .Monopole. Les lecteurs de la Re,,;1œ Socta liste savent que nous arons
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