L.\ REYt:E PIIILOSOPll!Qt:E ET LE SOCIALIS)IE IXTt:GR \L i21 LA'1 REVUEPHILOSOPHIQUE" ET LE"SOCIALISME INTÉGRAL" L(' :\"uméro <l'Anil <lusarnnt l'('Cueil (](' J\I. 'l'h. Ribot contient une anal,rse détaillée, ù <lcmi-élog-icusc, presque sympathique du récent ouna~e <lenotre ami B('noit :\Jalon: Le Socialis111e intégrol. Les compliments y sont bien assaisonnés <l"unepoint(' de vinaigre, saupoudrés d'obj('ction;, l't mtlme suivis par ci par là dç quelques accès de Y('rtu('U8(' indignation, mais ('Il somme le ton 1'st poli, l'appréciation équitable, la <liscussion courtoise. c·est ch'._jàpour nous un snjet de grandC' joi(', car nous avons l"habitude de lire un peu partout C't surtout dans les Re\'l1cs économiques de' diatribes hargneuses contre les doctrines socialistes quC'J'on discute a,·ec faiblesse et m(•me a,·ec une bonne foi médiocre, comme i\l. Leroy-Beanliru dans son étude sur Le Collecti1:is,11e, sans compter les accusations de basses ambitions et de cyniques appétits qui sont journellement lancées à la face des militants de notre parti. Si les économistes orthodoxes continuC'nt à nous trait('r du haut de leur grandeur dédaigneuse et à nous bien faire sentir que nous ne sommes quC' des ignorants, ou des illuminés ou des chevaliers d'industriC', les philosophes au contraire font preuve d'une élévation d'esprit plus philosophique; ils Yeulent bien nous lire, rendre justice à nos efforts et discuter avec nous sans pédantisme. Aussi saisironsnous avec empressement l'occasion qui nous est fournie de répondre aux critiques formuléc·s par :\1. Belot dans la Rerne Philosophique. r .- J\I. Belot rend d'abord hommage ;'t la largC'nr <lïdées de Malon qui ,oit dans les phénomènes historiques autre choseque la seule réaction des forces économiques, qui croit à l'importance
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