La Revue socialiste - 1890 - Tome XI - vol 01

. LA QUESTION JUIVE 221 C'est le Juif qui a déchaîné les horreurs de la Révolution française et couve1·t le monde des ruines de la vieille société. C'e1-tle Juif qui, depuis 1789, provoque en France toutes les crises politiques, le1émeutes, les révolutions, les guerres internationales qui, a périodes fixes, désolent la société aryenne; et quel que soit. le résultat final des troubles dans lesquels M. Drumont crnit toujours voir leur influence instigatrice, ils profitent cletous les changements. Ils font flèche de tout bo;c,, argent cle tout événement, et. leur puissance grandit sans cesse, a mesure que la 1-ociétéeuropéenne, désorganisée par leurs manœmTes meurtrières, agonise, en proie aux maux sociaux de toute nature causés par J'accapai·ement juif. Car le paupérisme contemporain, la misère proléta1·ienne, les conflits sociaux, les Yices de notre organisation économique, tout cela est l'œuvre des Juifs. Les Juifs sont aujourd'hui autant de àeux ex machina unis par les liens d'une étroite solidarité de race pour faire seni r l'action tutélaire <lel'Etat à opprimer les Français. Ne sontils pas, en effet, les maitres al>solusde pouYoid La République est leur chose, nos hommes d'Jttats sont, ou Jurfs ou domestiques as ·ermentés des Jui{s. L'impunité leur est acquise; ils peuvent, a leur g1·é rançonner le marché financier, créer de8 sociétés anonymes n'ayant pas d'autre but que de yole1·les goys, ils .savent que leurs méfaits ne seront pas réprimés. La France est cleYenuc,:-;ousla troisiJme république, la proie des francs-maçons et la franc-maçonnerie est juive. Pour mettre fin a un tel ordre de choses, qui, s'il se prolongeait, consommerait a jamais la ruine de notre pays, car les Juifs n'hésiteront pas à vendre la France a l'Allemagne, affirme M. Drumont (il accuse même la plupart des hommes politiques républicains d'être délibéremment les agents payés des juifs et de M. Bismarck), il faut que tous les Franc:ais s'unissent, sans distinction d'opinion ni de position sociale, pour faire aux Juifs une guerre jmplacable; réclamer l'arrestation des plus riches, et l'expulsion des autres, qu'il importe de chasser du territolre français. Le Juif expulsé, ses méfaits punis et réparés, l'oedre, le calme et la prospérité ne tarderont pas a renaître. Les malaises sociaux, les grandes perturbations économiquesqui troublent quotidiennement le monde du travail sont le fait des manœuvres juh·es ; la cause du malaise supprimée, les souffrance:- sociales disparaîtront. Le Juif n'étant plus maître du pouvoir, le gouyernement sera rendu a sa mission naturêlle, qui est de protéger les faibles, d assurer le bienêtre des travailleurs et la paix sociale. Les Aryens, à quelque classe de la société qu'ils appartiennent, sont doués de sentiments généreux qui faciliteront l'accord entre les possèd~nts e~ l'es ouvriers. i:a question sociale pourra donc être résolue a l'amiable sur le terram

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