LES ANA IH'.III~TES DE CHICAGO « pe_(il li,~1.'c. lh ,Yons c·o11sid<'•1·~nt corn11H 1 d(•~ l'a1·c<•u1·sel Il<•:-. h,rJio.. « Cl'llC'-..St ('(' 11esl pas <'l'la, J<' ,ous en I w1<• 11w11(1•t1z-nousee <itw « , ous a, cz {ail a, <'C \'OS sc1·111011s<•L\'Os rxhorla.tio11s mo1·ales pom· << améli01·e1· la concl ilion cll' ces lanwnlabh•s i•Lt·es humains que la « plus <lt11·<1 llliset·c pousse au e1·i111cl it la dés<'sp(011•anc<>.,i(Ici plusiNu·s messicut·s clu trilJuMl Pt dr l'assi tance se dt·cssent dcl>oul cl c1·ienl : Xous ayons {ail braucou1J.) Vous n'a, PZ t'i<'n l'ai!. ,~ans clonlc. , ous ;n rz «lis(1·ibu(·• q ut>lqucs anmc·,11<'s;mais qtwllc inllnc•ncr cc•s maig1'<'s dt•bours J><'lffl'nt-ils ,l\ oil' sm· l'inc•g-alil1'•des c·onclilicms·t t'\e p1·ol1•s(c•zpas, C<' s('l'a. plus cou1·l; e,11•, ous Il<'pou, <'Zcil<'1·nn s<'ul 1'x1•111p[l,en , ol1·<• fa, <'lll'. Fol'! hi<'n ! <'(•sp1·ol1;l.til'<'s falalc•m<•nt, , oués ;\ la misère et à la faim, par la centi·alisal ion dl' l'industrie dont l<' 11omh1·c,ric•u , 1ue 1laus I<' pa,, s, ne s'élèYe pas à moins <l'm1 111illion pt, demi, YOUS pensez qu'ils YOnl, c•ux. <'L les millions cl'aut l'<'s qui chaque jour g1·ossissent leu1· 1·ang-,el les rnillions <l'ault·cs Pnc·o1·e,qui sans moul'ir pr(•cisl\mrnt <1<'f'aim prinenl pout' unr 111i,/ 11•abl1 1 11ilance, qu'ils yont souCTtfr pacifi<1ucment, an•r· utw l'ésig-naliou, ,·aiment chrélien11c, que leurs voleur1s les I irnncnt à la goq.tr ! t'\on pas, ils se <lèfcndront. Il y au1·a batailll', ,ous poun•z y c:omptr1•. La socialisation entiè1·e drs rno.,('Us dp pl'oductiou s'impose comme une nPcessilé. L'è1·e clu soc:ialism0 d de J'uni,ers0lle coopét'ation comm1·nce. Les classes qui possèdeuL srrunL dciposs('1lécs; ce qu'ils appellent leurs hiens se1·a.mis eu co111mun.Ce Ill' se1·a plus pour des but <le spécula.lion, mais pont· la sn.lis!'adion cles besoins de la Yie, que lous unil'Onl leur ll'arnil. LL' ti•;wail social, la coopét'ation en yue de couser,·C'l' la, it• <'L<l'<'njoui1·, l<'l est le J't"mrno ,lu social ismc. C'e n'est pas lh, co111111r , ous pou 1·1·it•zle su ppose1·, un n\ye en l'air, une conce1>tion qu'on :-.0t·ait heut'P,UX clc•YOÎl' se réalisC'r, si elle était 1·éalisabl0. Q'pst,une nécessité tlo frtil. JI raut que cela soit. Et toujoul's on a YU, clans l'hbtoire, que les choses impfrieusem<'nt nécessaires lr0t1Yaient le•moy<.'n cl<'s'accomplit·. C'est la logique de la Yic. Voyez plutôt, nos yaslcs chanliees, nos mines, le mécanisme de l'échange et du transpol't, tout cl<'Yicnl trnp vaste pour l'inclust.rio prh·ee. Quelques industries pcuYent jouir des profits de' ~es entreprises; mais quelques indiYidm; sont incapables cil' les couduire. Tout tcntl à dcycnir senice public. Partout où mus jetez le. yeux, se manifestent les effets monstrueux cl injustes de la production priYée, lor~qu'clle est sans règle. Et qui dit industl'ie privée, dit industrie sans règle. On yoit alors quelques hommes s'emparer à Jeur profit exclusif de toutes les in Yentions •techniques, et confisquer même les age11ts naturels : l'eau, la vapeur, l'électricité. Toute découverte leur appartient. Le genre humain est leur fief; le monde
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