LE BI-LlN DU CHRISTIANISME lCT DU JUDAISME 401' ARYENS ET SEMITES LEBILANDUCHRlSTIANlSl\tIE ET DU JUDAISME LA SOCIÉTÉ ROMAINE, Rome incarne la force et ébauche l'unité politique du genre humain. - Les Aryens d'Italie et la nationalité Etrusque. - Machiavel et Montesquieu complétés par la doctrine des Races. - Situation de la femme à Rome. - Son émancipation. - Juvénal, Tertullien et Victor Hugo. - Caractère déclamatoire et rétrogrnde des satires de Juvénal. - Les héroïnes romaines. - Pline le Jeune, Tacite et Properce. - La femme romaine d'après les inscriptions. - Amélioration du sort de l'esclave, arrêtée par le christianisme. - Le Prolétariat, pire que l'esclavage. - L'affranchissement. - La vérité sur le Panem et Circenses. - L'assistance publique reconnue à Rome comme un droit social. - Le luxe des }{omains et le Capitalisme. - Rome· et Carthage. - Le christianisme ruine l'empire romain. Ce pieux enthousiasme qu'excite en tout esprit cultivé, l'étude approfondie de la divine Athènes, ne semble malheureusement pas destiné encore à dépasser les limites d'un cercle restreint. D'une part, le peuple ignore, condamné à cette maigre pitance d'une instruction aussi primaire qu'obligatoire, à laquelle certains normaliens, serviteurs des Juifs, voudraient réduire la nation entière; de l'autre, un nom _différenta surgi : celui d'une ville unique qui tout en relevant de la Grèce, pour ce qui concerne le domaine du Beau et du Vrai, a pu, à l'aide de cette vertu qu'on appelle la force, organiser les peuples et réaliser une incomparable ébauche de l'unité politique du genre humain. Des déclamateurs de toute robe, depuis les plus radicaux jusqu'aux plus rétrogrades, ont dit de Rome qu'elle aYait été la c Louve » du monde - empruntant fort mal a propos au Dante cette rude image qui lui sert à stigmatiser la Papauté (1). Pour moi, sans partager l'enthousiasme exagéré des positivistes qui,en raison même (1) ln( erno, cant. J, v. 49-51. 26
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==