La Revue socialiste - 1889 - Tome X - vol 02

318 1'..A REVUESOCIALISTE CONGRÈSINTERNATIONAL POURLA RÉFORMEAGRAIRE T SOCIALE Compte rendu officiel (suite). LES DISCOURSDU BANQUET Le banquet n'ayant pour ainsi dire été que la continuation de la séance précédente, les discours qui y ont été prononcés ont eu autant d'importance que les discours du Congrès. Nous les reproduisons clonecomme une suite de la conférence internationale. M. LONGUETp,résident, Porte un toast « aux Membres étrangers du Congrès» auxquels il demande la permission d'associer le nom de M. FIRTH, membre du Parlement, Président du Conseil de la Ville de Londres. En sa qualité de conseiller municipal de Paris, il salue avec plaisir les hommes politiques qui ont bien voulu se joindre aux notabilités du parti de la Réforme agraire,pour l'éclaircissement d'un problème dont on ne peut nier l'importance capitale. Ce problème, nos physiocrates l'avaient déjà posé en France il y a un siècle ; mais, sans vouloir diminuer en rien leur mérite, nous devons bien reconnaître qu'ils n'avaient fait que le poser, sans le résoudre d'une manière satisfaisante, ni en démontrer clairement toute l'étendue. C'est en partie ce qui explique l'abandon momentané d'un système qui méritait un meilleur sort, une étude plus approfondie. Aujourd'hui, le système de l'impôt unique nous revient, armé de pied e.ncap, d'Amérique et d'Angleterre, où déjà la question est si avancée qu'avant peu elle entrera dans la période d'application,

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