LA FEM111E 421 cLp1·incipalc111euL(es grandes YillC'set localités inclustl'iellrs. li raul <lesécoles, <les l'ues, tles égouts; il faut l'éclairage, la police; pnis la miuorité demande pour elle-mème et ses crrlants des écoles su pél'iem·es, des théàtres, tles beaux t1uartiet·s arnc pan1ge et (·clairagc convenables. La majorité aura beau se plaindre, elle u'obtieutlea. l'ie11,elle ue pourl'a rien parce que la minorité tieut tout clans ses mains. r.:atlministl'ation est le plus souYent insul'fisauto parce c1nell':-splaces sont occ:upél's par les p1·otégés, le faxo1·isé:-s. La société acLuelle ne peut rien fai1·e pom· c:hang-rr cet état de choses où la lutte pom· l'cxi:--ll'UCCp1·end tle plu:- eu plus ;k g-1·a11de.- 1ll'O[JOl'tions. 'l'oujours plu:-, pat· su ile, Jt, plus f'ail.Jledoit Ct'dc1·au plus l'o1·LLe pl'olit, rai·g-ent, dl•Yicnt k 1·(•µ-ulatl'tn·unique de tous IC'ssentiments d de tontes les actions. Des milliers d'ou,ï•iers cl !l'ounièl'es sa11:-- travail sout jetés :--urle paYé et fo1·cés de s·at11·css<'l'à la clm1·it(• pnbli11ut>; s'C'n vont <l'uu en1lroit à l'auti-e, pour:--uiYis par le mép1·is de « l'ho11uc;.tcsociété)» 11uinc veut pas suppol'l<'L' la \'lit' de ces malheureux, cotu·bè • par l<'s souffrances et les p1·iYaLio11s. Et le mal est partout, des ramille,; cntiè1·es se tt·onH'nt daHs u1H' rnish·e afroc<', et c'e:--lce <1ui conlt·nint 11u..olr1uel'ois h's pa1·enb i:t attente,· à la YÎPde l0m·s enfants Pt à la h'ur. Les femmes eL les filles to111brnt dans la prostit11tio11, la dé1no1·ali:-sationprend mille J'o1·me:-;diffé1·<'1ltrset les 1wison:--seules p1·0:--pè1·ent. Lcs crimes et l'augmenlalion de l<'ur nombre sont en i-appot·l dit·ect ayec l'état de la socicilé. Mais colle-ci, comme rauti-uche, cacht:i sa tète dans le saule, pou1· ne pas Yoi1·et reconnaitre cet état de chose:-. Afin ùe se !t-olllpe1· et (le tl'ompe1· les aufres elle p1·étend que la cause de tout œla est la • pal'esso » des oun·iet·";;, lem· aYitlité de plai:--irs cLlent· mauque tic 1·eligion. Myopie et égoïsme coupables. Le système capitaliste c:t la cau;-;cde l'ctaL actuel lie la socit;té. Celui qui possède de grands moyens 1·ep:11esm· les aulres, sur ceux qui possèdent. moins que lui, on ceux qui ne 11ossèdent 1·ien. Il achéte la main-<l'mm-re cles non-possédants comme on achète une marchandise au pt·ix <1uivarie comme pour toute anfre ma1·chandise selon l'offre et la demande. Le capitaliste empoche le surplm; du kavail peo<luit pat· les ouyriers comme 1'1:ntérêt du captfal, le pt•ofit de l'enLL'eprise, le loyet·, la rente foncièt·e. A l'aide de ce sul'plus de tl'an1.il qu'il vole aux. ony1•iers et qui, en sa possession, devient capital, l'entrcprenem· ac:hete <lunonYeëm fravail et ile la main-d'œ.uvre nom·elle. Aprè!; s'ètl'e at·mc de la diYi~ion tin h·,wail c,Lde toute:-;les in,·cu-
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