Correspondance de P.J. Proudhon - Vol. 2 - 1875
DE P.-J. PROUDHON. 273 vois, il n'y a rien, dans la pensée pre111ièrequi a fait préférer cette désignation, qu"e de parfaitement indus- triel. Sans faire grand cas de ces raisons, j'ai pris sur-le- champ mon parti. Le Peuple, deviendra le sujet de rr1es premiers numéros; le Peuple, être coliectif; le Peuple, ètre infaillible et divin, voilà ce qui domine dans mon œuvre, mais développé, bien entendu, à un tout autre point <le vue, et sous une autre forme que le Contrat social. Autant les vieilles théories sur la souveraineté · <lu peuple sont vides et vagues, et par conséquent 1nenteuses, autant j'espère que tu trouveras 1nes idées claires, positives et d'une réalisation im1nédiatc et facile. Je finis en t, embrassant, mon cher Bergn1an11, et en te rappelant que tu n1'a promis de m'entretenir une autre fois de tes travaux. Tout à toi. P.-J. PROUDHON. CORRESP. IL t8 BibliotecaGino Bianco ' J
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