Correspondance de P.J. Proudhon - Vol. 2 - 1875
CORRESPONDANCE de la pkilosopkie, en réponse à la Pkilosopkie de la misère. - C'est un tissu de grossièretés, de calomnies, de falsifications, de plagiats. Tout cela me fait croire à un succès au moins égal pour mon nouveau travail; mais il s'agit de vous et non de l'étranger. Quelles seraient vos espérances? Vos nouvelles con- ditions seraient-elles meilleures pour moi aue les der- nières? Si, comme je vous en ai parlé, il me convenait de publier mon travail dans une feuille hebdomadaire, vous chargeriez-vous d'éditer le livre, et comment? Obligez-moi de me répondre rondement sur tout cela. Vous savez que j'aime à traiter de manière à ne revenir jamais sur rien, et que je redoute par dessus tout les contestations. Je me fie entièrement à vous pour me mettre à mon aise. A Etes-vous en mesure aussi de rétribuer quelques articles pour votre journal, et, dans ce cas, pourrais-je espérer d'en faire recevoir quelques-uns? Les ouvrages qui sortent de votre librairie, bien imprimés, sont en général peu corrects; les imprimeurs sont de plus en plus mal montés en correcteurs. Comme ce métier est précisément }-e mien, et que de plus , l'Economie politique est l'objet particulier de mes études, si je pouvais vous être de quelque utilité, pour vos épreuves, je serais tout à fait à votre disposition. Enfin, je connais passablement la matière commer- ciale et fais tellement quellement la correspondance. Je serais, en qualité de commissionnaire de transports, par terre et par eau, aussi bon directeur d'une compa- gnie que ~I. H. Dussard, votre ami et ancien rédac- teur. Si vous entendez dire qu'on ait besoin d'un Biblioteca Gino Bianco
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