Correspondance de P.J. Proudhon - Vol. 2 - 1875

Paris, 4 juin 1.847. ~Ion cher Berg,, 1 v", 1 • t.11 1 i 1 \~n croiras si tu ïe veux, niai j'ai été obligé d.<' 1111: donner congé aujourd'hui pour t'écrire, ainsi qu · ~l q nelques anlis qui ne manquent pas de dire, ainsi que toi, ,.(Ueje les délaisse. Sans autre préun1bule. Ï" 1·011\n,,'rl(:e par te rendre compte de 1non temps. J'ai d'abord r ·t.·'J !(1 l,·I l ,.,, d'octobre dernier, répon- dant à la ~1iennc. p;-n· lc1.-r11<.J!.( . je t'annonçais l'envoi de n1on ouvrage. Je s11.i...: r.gal 1 ;(ncnt en possession de ta mis- sive du 7 avril; 1·01itt•nal:r, les reproches d'amitié et tes c:ritiques; si tu n,·;:,:' 11.clfr:-;:--;P, d'autres lettres, je ne les . a1 pas reçues. Qu'ai-je clonr f;~it d;,n1:' Jïnl~)rvalle de tes deux é1)îtres et surtout depui~ h, dctnit~re "! En octobre, J)O\-<•ff)bre eL déce1nbre, les affaires et les procès de la rnui.·oo ,11·1)Jlt retenu à Lyon, presque continuellement; _ï ni I' 1 r r.,grén1ent de voir arriver à ])icn plusieurs de (·~~ li Lig{,;-; rlont l'étude forme la partie c.:;sentielle de n10~î,11,,·I i011s. et dont l'importance-finan- cjère varie depui .. :;n jtJ.~qu·à 200,000 francs. J'en suis au huiLiè111e a1·1,:.,. tl,· ( :nn r rr)yale, rendu sur les con- BibliotecaGino Bianco

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