Correspondance de P.J. Proudhon - Vol. 2 - 1875

• CORRESPONDANCE ~1t··s pren1i~res conditjons avaient été de 300 francs par Jnoj_set un petit intérèt. Depuis, ayant eu la pers- . pecti vr de la direction cl 'un Journal nouveau, j'ai té1noi- gné à ees rnessieurs le désir de cumuler les deux choses, c'esL-ù-cli_re do renoncer à l'intérêt et par conséquent à un lrayaÜ annuel dans leur maison, de leur donner seu1enH·nt de., ten1ps ù autre le coup de main dont ils auraient besoin, et de 1n'attacher à une publication plus c<Yt 1for1nc à mes antécédents et plus en rapport avec 1nrs espérances. Adopté. 11 est possible que je change encore une fois d'avis, ot quoi faisant de la maison Gauthi~r frères mon affaire principale: _je 1n'occupe seulen1ent par surcroît du .journal qui doit rester ltebdomadai?~e; ceci dépendra de la t, iurnure crue prendront les choses lorsque la publi- c,ation ·era t~o1nmencée. ()noi qnï I arrive, je regarde n1a position con1me faite, soit, de ci, soit de là. - Je profite d'un répit de quel- , fU('S seHHJÎn<·s pour achever une dernière publication, qui doit s )rvir~ ou de rnanifeste au journal, ou de plan à q_uiconqt1t· yo.udra suivre la 1nê1ne ligne socialiste et po] i I ique. \' o ilù 1na situation nette; il y reste, com1ne vous voyez~ <'lH.:nre quelque incertitude, provenant de ce que le ,inurn u] (•st èt /aire, et ne peut con11nencer à paraître avunt qu.al.re n1ois; et ensuite de ce que je ne· puis rc11()ncer ù 1:.(·f·te ntreprise, qui, si jo ne n1e trompe, üo·i 1.. 111epo::;c-r deyant le public, et an1encr rapiden1ent lo s 11 c(·ès dt· 111 BS théories, ou 1na déconfiture (co~mo rc, ,nornis1·e\. C,r~t ('.,•Il_,-· i11t·crtitude _quî en ce n1on1ent cause toute 1na ~-r~_n,J. .l <· :--:lJ is, pour employer un 1not à la n1ode, BibliotecaGino Bianco

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