Correspondance de P.J. Proudhon - Vol. 2 - 1875

2i6 CORRESPONDANCE boursés en argent ou en nature, voilà tout au moins ce qui est certain pour moi et que vous ne pouvez nier sans vous démentir. Tenez-vous donc si fort à recevoir ces 26/20 bilboquets? Dites un mot et je vous les expédie. D'autre part, vous prétendez que les 500 avertis- sements vous ont été remis en dépôt. Nouvalle erreur de votre part, Monsieur P***. Ces exemplaires font partie d'une édition qui a été faite sur votre consentement formel d'en pre~dre 500, et après plusieurs avis que vous m'aviez fait parvenir que cet article vous man- quait. Vous avez reçu facture de ces 500 exemplaires. Je vous ai dit, avant et après l'expédition, qu'ils seraient comptés en décharge ou couverture des 200 Blanqui que vous m'aviez livrés; plusieurs fois nous avons fait de ces compe~sations, et vous venez aujour- d'hui, après un an, annuler tout cela I Faudra-t-il donc que je croie, monsieur P*·**, que j'ai eu tort de ne pas prendre avec vous toutes les précautions dont on s'entoure avec les gens dont on se méfie? Parce que d'autres intérêts, d'autres vues vous détournent de la librairie, pensez-vous faire admettre cette manière de liquider votre fond de boutique? Du reste, j'avoue que vous pouvez avoir raison sur la remise des 40 °/ 0 qui vous aurait été faite lor~ de la première édition; c'est une chose dont vous pouvez penser que je n'ai gardé aucun souvenir, surtout n'ayant pas avec moi mon registre et votre correspon- dance. Je suis donc prêt à vous donner satisfaction sur ce point, comme aussi sur la brdchure et le port, si vous établissez que ces choses soient à ma charge. Venons au 7 °/ 0 que je dois vous rembourser sur la vente des exemplaires de la Créationde l'ordre que Biblioteca Gino Bianco

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