Correspondance de P.J. Proudhon - Vol. 2 - 1875

DE P.-J. PROUDHON. 209 gnon, soixante lieues en dix heures. Une fois là, chaque pas que vous faites dans le pays du côté de Nice vous découvre des objets de plus en plus intéressants : Vau- cluse (Pétrarque et Laure); Aix, capitale du bon roi René; Arles et son cirque; le pont du Gard, sur la droite du Rhône, du côté de Nîmes; Marseille, Toulon, Fréjus, etc. Rien ne vous oblige à courir ventre à terre; vous avez le soleil partout. Mettez-vous donc en route et suivez mon itinéraire. Où en est votre édition du grand Frédéric? Retour- nerez-vous à Berlin pour la finir ou si vous nous restez? Si vous avez besoin de conseils pour vous déterminer, je vous dirai de retourner à Paris, où je compte mè' fixer moi-même définitivement l'automne prochain, autant du moins que je puis être fixé quelque part. Adieu, mon cher Ackermann; vous avez été long- temps sans me rien dire, 111aisje vous en1brasse de tout n1on cœur. Mes respects à Mme Ackermann, s'il vous plaît. Tout à vous. p. -J PROUDHON. Quai Sainte-Marie-des-Chênes, 28. CORRESP. II. 14 BibliotecaGino Bianco

RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==