Correspondance de P.J. Proudhon - Vol. 2 - 1875

CORRESPONDANCE malheur de ne point lire l'allemand) des publications socialistes les plus importantes; et c'est à leur sollici- tation que je dois insérer (ce que j'eusse fait de moi- même, au reste) dans mon prochain ouvrage, une mention des ouvrages de MM. Marx, Engels, Feuer- bach, etc. Enfin, G*** et Ewerbeck travaillent à entre- tenir le feu sacré chez les Allemands qui résident à Paris, et la déférence qu'ont pour ces Messieurs les ouvriers qui les consultent me semble un sûr garant de la droiture de leurs intentions. Je vous verrais avec plaisir, mon cher M. Marx, revenir d'un jugement produit par un instant d'irritation; car vous étiez en colère lorsque vous m'avez écrit. G· 1 ** 1n'a témoigné le désir de traduire mon livre actuel; j'ai compris que cette traduction, précédant toute autre, lui procurerait quelque secours; je vous serais donc obligé, ainsi qu'à vos amis, non pour moi, n1ais p~ur lui, de lui prêter assistance dans cette occasion, en contribuant à la vente d'un écrit qui pourrait sans doute avec votre secours, lui donner plus de profit qu'à moi. Si vous vouliez me donner l'assurance de votre con- cours, mon cher Monsiear ~Iarx, j'enverrais inces- samment mes épreuves à M. G***, et je crois, nonobs- tant vos griefs personnels dont je ne veux pas me constituer le juge, que cette conduite nous ferait hon- neur à tous. Mille amitiés à vos amis, MM. Engels et Gigot. Votre tout dévoué. P.-J. PROUDHON • ..... Biblioteca Gino Bianco

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