Correspondance de P.J. Proudhon - Vol. 2 - 1875

DE P.-J. PROUDHON. 163 Vous pensez bien, mes chers parents, que je pourrais obtenir aisément quelque petite avance de· MM. Gau- thier ; mais je tiens à user discrètement de leur bonne volonté, jusqu'à ce que je puisse leur rendre des ser- vic~s plus constants et plus précieux. Cependant, je n'entends pas que~vous E:oyezgênés; ainsi, n1a chère 1nère, envoyez-moi votre budget. Ce sera pour 1noi, d'ailleurs, un stimulant, car je ne suis que trop disposé à la paresse. Je vous embrasse, 1nes chers parents. Votre fils, P.-J. PROUDHON. ,,. BibliotecàGino Bianco

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