Correspondance de P.J. Proudhon - Vol. 2 - 1875
DË P.-J,, PROUDHON. 151 Il est vrai qu'au ministère comme ailleurs l'attention est tout ce que l'on peut espérer de plus précieux de la part des hommes. Fais donc en sorte, je te prie, que nos réclamations ne tombent pas aux oubliettes et que, si elles doivent être rejetées, du moins elles ne le soient pas sans motif et sans connaissance de cause. J'oubliais de te signaler aussi une pétition de tous les entrepreneurs de transports et co1nmissionnaires principaux de Lyon et Chalon, pour obtenir des fonds afin d'achever les travaux commencés sur la Saône. Dis-nous, s'il te plaît, ce que tout cela devient; tu obligeras de braves commerçants et d'honnêtes gens. Comptant bientôt avoir le plaisir de te voir, je te salue avec amitié. , p .-J. PROUDHON. BibliotecaGino Bianco
Made with FlippingBook
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==