Correspondance de P.J. Proudhon - Vol. 2 - 1875
I !32 CORRESPONDANCE Lyon, ,13 août 1844. A. M. MAURICE Mon cher Maurice , je plains bien sincèrement Mmes Blecher de trouver toujours un surcroît d'ennui et de fatigue là où les autres trouvent une occasion de plai- sir et de joie; mais, après tout, ces dames en ont été quittes pour des coups de ciseaux et des points d'ai- guille; que serait-ce s'il leur avait fallu digérer les douze ou quinze harangues dont vos imbéciles de Bison- tins ont régalé cette pauvre altesse? Bretillot a fait jus- tement comme maître Jacques, valet d'Harpagon, qui prenait sa casaque de cocher ou son tablier de cuisine, selon que son maitre avait à lui parler de ses chevaux ou de ses marmites. Discours de M. Bretillot, maire; - discours de M. Bretillot, président de la Chambre de commerce; discours de M. B retillot, je ne sais quoi. - Est-il embêtant, est-il de son siècle, ce gaillard-là I Ce que j'admire, c'est que M. de Nemours n'ait pas eu la présence d'esprit de dire au premier qui s'est présenté : Parlezpou1~tuut le 1nonde ! Je voudrais être renseigné sur un point : savoir si M. Pérennès, que j'ai connu depuis 1827 jusqu'en 1840, aussi encroûté légitimiste que fervent catholique, main- Biblioteca Gino Bianco
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