Correspondance de P. J. Proudhon - Vol. 1 - 1875

1M CORRESPONDANCE taire; on vous accuse d'obscurit~ : je n'ai pas trouvé en vous ce défaut. C'est.stlrement la fautede mon esprit .. obscurant et opaque. · En général, mon très-digne philosophe, j'ai regret de vous le dire, je ne suis pas faché de pouvoir donner la main à un homme tel que vous ; vous étes aussi peu prisé en F'rancke-Comté que votre serviteur; on vous dédaigne et je déplais. Je serais honoré d'étre votre imprimeur. Mais comptez peu sur le Franc-Comtois;la franc-corntoiserie n'est ni la votre ni la mienne. · Je vous souhaite le bonjour. P.-J. PROUDHON. Biblioteca Gino Bianco

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