Correspondance de P. J. Proudhon - Vol. 1 - 1875

!90 CORRESPONDANCE Peut-ètre les circonstances me ramèneront-elles à Paris l'hiver prochain; je ne puis rien affirmer à cet égard; mais, en ce cas, je suis résolu de passer par Strasbourg et d'y séjourner un jour ou deux. Adieu. Je t'embrasse; p.e me laisse pas languir : je me sens encore quelque feu dans la poitrine, mais j 'ai bésoin qu'on l'attise. . Tout à toi. P.-J. PROUDHON. \ • Biblioteca Gino Bianco

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