Correspondance de P. J. Proudhon - Vol. 1 - 1875

DE P.-J. PROUDHON. t9t d'hui pour dire, sans blesser personne, des réalités méme fàcheuses. Mais si le titre est alarmant, ce sera bien pis de l'ouvrage. Si j 'ai un éditeur habile et re-:- muant, tu verras bient6t le public dans la consterna- tion. Prends la proposition qui me sert de frontispice à la lettre, et attends-toi à la voir prouver par raisons niatkématiques , ee qui est autrement -concluant .pour les hommes d,à présent que des preuves morales et métaphysiques. Nous verrons si ce qu'on a dit est vrai : que ·1es vérités de l'arithmétique deviendraient douteuses si les hommes avaient intérèt à les nier. Prie Dieu que j 'aie un libraire; c'est peut-étre le salut de la nation. J e te par le avec ma franchise accoutumée; tu sais que je n'aime pas la fausse modestie; avec toi, qui es · mon ami, tout autre langage me semblerait hypocrisie et mensonge. Je t'embrasse de tout mon coour et suis pour la vie ton ami, P .-J. PROUDHON. • I Biblioteca Gino Bianco ,

RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==