Correspondance de P. J. Proudhon - Vol. 1 - 1875
DE P.-J. PROUDHON. {73 J e t'en parlerai plus au long une autre fois. Il f aut que dans trois mois ce soit fini; c'est le terme que je n1e donne pour quitter Paris où je ne saurais vivre. Je suis seul, je n'ai plus que Dessirier dont lo creur est parfait, et l'esprit trop peu éclairé. Mon imprimerie va doucement; je soupire après le jour oùj'irai reprendre mon bonnet de papier. Adieu, mon ami, je t'embrass~ et te souhaite succès et progrès. Tu ne me dis rien de ton cours. P.-J. PROUDHON. - • BibliotecaGino Bianco
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