Correspondance de P. J. Proudhon - Vol. 1 - 1875
... DE P.-J. PROCDHON. i17 . r Paris, 12 avril 1839. A M. MAURICE . Mon cher ex-associé, je vous ai déjà mandé une fois do faire brocher au moins 200 Bergier; veuillez presser un peu cette affaire et m'en expédier deux ou trois douzaines; je n'en ai plus un seul. i1. Desbarres en prendra d'abord une douzaine, puis une autre, et, I peut-ètre, à mesure qu'il en placera, vous désencom- brera-t-il. Je ne vois pas de possibilité de faire rien pour le jeune de Jésus-Christ; Vieux n'en veut pas entendre parler. Il faut laisser passer encore quelque temps, puis, en élevant le prix moins haut et en le faisant ·colporter dans les villages et les couvents, nous fini- rions peut-ètre par en tirer quelque chose. Il faudrait pour cela ma présence active ; mais, avant tout, jl faut laisser passer la crise commerciale. Je ne comprends pas votre débat avec Faivre; je ne sais plus ni comment ni à quelles conditions je lui ai vendu : vous avez en main toutes les pièces; faites-le marcher. Il a reçu trois chassis : deux in~8°, un in-1 2, qu'il était convenu de payer ou de rendre; cela est si vrai que j'en ai commandé un à Baptiste pour lui. Baptiste ne l'aura surement pas exécuté; mais enfin, Biblioteca Gino Bianco
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