Correspondance de P. J. Proudhon - Vol. 1 - 1875

116 CORRESPONDANCE retentira sur Paris et viendra des provinces. J'espère que la vieille Franche-Comté sera des premières à entonner l'antienne. Séjour des intrigants, des tyrans et de leurs suppots, fabrique de mensonge et de cor- ruption, Paris sera désolé avant que le xx 0 siècle ait commencé à poindre. Excusez mes phrases à la J érémie; j 'exhale ma colère du mal que j'endure. Je vous souhaite le bonjour et aux amis, P .-J. PROUDHON. P.-8. - Je lisais les épreuves d'unjournal carliste · . ' on m'a contesté mon salaire ; il m'a fallu chicaner, dis- puter, plaider; j' ai perdu sur ce qui m'était du légiti- mement, et j'ai abandonné cette queue du diable. C'est., du reste, ce qui ne pouvait manquer d'arriver : il m'est impossible de travailler de nuit. J, avais écrit à M. Pérennès j eune ; j e ne comprends pas qu'il ait tardé à me répondre. S'il vous porte une lettre, attendez une occasion. ( Biblioteca Gino Bianco

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