Correspondance de P. J. Proudhon - Vol. 1 - 1875

412 CORRESPONDANCE ·qu'on lui porte. Elle est libre, au surplus, de choisir entre mes conseils et des suggestions étrangères; mais jamais je ne souffrirai entre elle etmoide sujets de tra- casseries et de cancans. Qu'elle en prenne son parti. Le jour où je recevrai sur son compte cl'autres rapports que les vòtres, 011 ceux de gens dont la bienveillance pour elle ne peut etre douteuse, je mettrai entre elle et moi un intervalle que la clameur publique ne franchira pas. J e ne vois plus M~I. L~r-**. . J'ai été tout malade ces derniers temps, du froid, de l'humidité, de mon dégoutant régime, de l'excès du travail et de la crise ministérielle. Adressez vos lettres, s'il vous plait, à M. Proudhon, non pas liom1ne de lett1"es, 1nais irn,p1"imeitr ou étudiant. . J' attendais une occasi on pour vous écrire ; elle ne partira pas avant quinze jours, et il est assez urgent que vous fassiez commencer le brochage des deux cents Bergier. J e vous saurais gré d'avertir lluguenet des choses que vous pouvez découvrir sur Perrenot et autres : il y est autant intéressé que moi. J e vous salue de tout 1no11coour. P. -J. PROUDHON, Biblioteca Gino Bianco

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