Correspondance de P. J. Proudhon - Vol. 1 - 1875
tlO CORRESPONDANCE · Avril 1839. A M. MAURICE Mon cher et ancien collègue, je n'ai pu acquitter votre facture de MM. Analin et Cic, parce que j'avais disposé déjà des 83 fr. 15 cent. ùe MM. Gaume, et qu 'il ne me restait pas assez d'argent pour faire la som1ne. Bien quc je travaille depuis quelque temps, je n'ai pas encore touché un sou. Cepen- dant, j 'ai ·tout lieu de croire que n1es diverses occu-. pations suffiront toujours à mes besoins personnels, en sorte qu 'il n 'y aura pas lieu pour moi à prendre rien sur ma pension. Par là, l'acquitte1nent des intéréts que je dois pour cette année et l'autre, ainsi que lo verse- ment de n1on premier terme, sont assurés. J'ai donc eneore deux ans pour aviser à sortir de mes embarras. n1. Droz, qui a fini par savoir que je travaillais pour des imprimeurs et des libraires, et qui avait commencé à m'cn faire des reproches, m'a pleinement loué quand il a connu tous les faits. Vous savez, par la lcLtre que doiLvous remettre mon parcnt M. Proudhoi:, que mon dcuxième semestre restera à Besancon entre ses 1nains .. pour payer 01.1 jc dois. C'est ce que j 'ai fait con11aitre à BibliotecaGino Bianco ,,,,,.
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