Correspondance de P. J. Proudhon - Vol. 1 - 1875
,, ' ,, , I DE P.-J. PROUDHON. Si de conduite, et que votre bon ange vous ait assez bien avisé pour faire téte à l'orage. Ma dernière recommandation: c'est en pareil cas de ne jamais vous laisser prévenir llne autre fois par per- sonne auprès de moi. J'aime la franchise en toutes choses. M. Vieux est ici depuis huit jours : nous avons formé plusieurs projets qui peuvent un jour nous remettre à flot et nous rendre vos services et votre zèle très-pré- cieux. J e lui ai fait part de votre mésaventure, et quoi que nous ne sachions pas encore ce qu'il pourrait nous en couter, nous avons fini par en rire et de bon coour. ! 1 Mes très-humbles respects à mon parent Proudhon. Hatez-vous de m'écrire, si vous ne l'avez déjà fait au reçu de la présente. Tout à vous. P. -J. PROUDHON. P.-8. La lettre que M. Pérennès jeune avait déposée pour moi à l'imprimerie ne m'est toujours pas parvenue. Je veux que toutes celles que vous recevrez pour moi, ou que je pourrais vous adresser pour d'autres per- sonnes, soient brulées sans étre ouvertes si vous ne pouvez les faire parvenir à leur destination. M. Pérennès me priait de lui chercher un emploi de correcteur; je lui ai déjà répondu. Si vous avez occa- sion de le voir, répétez-lui que la misère est grande à Paris pour les imprimeurs. Everat vient de renvoyer quatre correcteurs, Casimir s'est sauvé à Bruxelles; Dentu, le libraire, en a fait autant, LefelJv 1 re ne fait plus Bibliotec Gino Bianco
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