Albert Thomas - Table analytique alphabetique

COM,\IISSAIRES --11 CO.\I.\.ICNE Envoi de 82 co1nmissaircs dans les départements, 1\", 1136: ce sont des )lonta~nards, 1 t3j. Co111111iioiiou.1irt•sdc• ln U<-1u1hli,1ue. En 1848. 11s ne font sou,·cm que i.:ompromenrc les radicaux, 1\., 47. Commù,sio11 des Dou\e. Constituée le 18 mai 1793, !\', 1310; son attaqueapropo\ de la rèunion de~ <lClégués des comnés ré\·olutionna1rcs, 1312 j elle \'CUt placer les sections sous la sun·cillan..:c de la Convcnuon, 1311.): supprimée, 1353: rétablie le 29 mai, 13ü2; Cf. journèi.: du 31 mai; i.:a~s!.!c, 1.i19: ses membres déc..:rl!tést.!"arrcstat:on le 2 juin, Lt-l7· Commission e.xüutiJ,e. De 18.1:-i;sa nomination, IX. So: son rôle dans la dissoluuon des Ateliers nationaux, ,~.t et sq; sa volte-face à ce suj~t aprés lt.: de pan <le Thomas. Ôi; pourquoi elle se rejeue à gau..:he. 68 : le prOjt!t dz décret Falloux, jO; elle p,opo!-ic des tra,·au., pub.ics, i2: sa démission pcndam les journées de juin, 8o. Commission exécu1i,,e de la Commune. 1 \'éritablc gou'".ernement de_la Commu~e, rôle surhummn qui lui rn~ombc, XI, 3.J2 : lt sortie du 3 awil, 355; la Commissiou ne l'empèchc ni ne l'ordonne; condition\ qu'elle exige pvur une sortie. 356 et sq: son autorité ruinée après le désa!.tre des 3 et 4 a\'ril, 377; sa disparition; comment le conseil général la remplace, 387; c'est la ruine du pouvoir central, 388. l'on1n1iJ,,i~iou,., 111ixh•s. Leur institution, leur œuvre, X, 28 et sq. Conuuuuaux (Bit•ns). Leur confiscation, l, 200 et sq; l'édit de 1777 la favorise, 200; les paysans sont divisés sur le sujet du partage, 201: le "TiersEtat C!)t tiraillé entre le désir d'arracher aux seigneurs les communaux usurpés et celui d'affirmer par le partage la propriété individuelle, 210; la question reparait à propos de l'aliênat1on des forêts, If, 1085; 1o87; la Législati\'e rend un décret de principe, 13o6 et sq; comment la Coll\·cntion règle la question, IV, 1578 et sq: les idées du Comité d'agriculture, 1579; ra loi égalitaire du 10 juin, 1628; campagne de Babeuf à leur sujet, V, 15; la question est encore discutée aux Cinq-Cents, 166. C.omn111ne de Paris (Cf. P::u•is). A) Sou" la R,h·olution. La Commune révoluuonna1re se substitue à la Commune légale, le 10 aoùt 1792, li, 1290; reconnue par la Législative, 1294 et sq; son pouvoir après le 10 août, 111, , et sq ; ses arrêtés_ en aoùt 1792, 9 et sq: son désaccord croissant avec la Législative. 16; sa proclamatîon le 12 aoôt, 17; 18; son rôle du 10 août au_ 2 septembre; sa lutte avec la Législauvc, 16 et sq; comment la Législative tente de la fondre dans une grande Commune légale, .p: sa responsabilné dans les massacres de septembre, 53; elle se soumet aux décisions de l'AM;emblée, le soir du 3 septembre. et se modêrc, 86 et ~q; fan crlun pour rassurer, aprCs les ma, ..a. ,·res de ~cptcmbrc, 90: ses mesures anuclèricale'i, 21q; en conllll a,e.:.. la Convcnuor. \Ur fo scrutin à haute YOix, 390 et 5q; ré,umé de son œunc depuis lé 10 aoùt, I\'. Q99: elle manifeste a,·cc les lédèrés. 1002·: son f(~le le 25 h.!,·rier 1793, 1035: la Commune provisoire fait pro~êdcr à son institution dé1i111t1YC1. 043 et sq ; son initiati\·c dans la demande de r10!)cription contre les députés, 1 'IJ(): se ... rnccrutuJes sur le !.IIÎCldrs subs1!)- tan~es. 1 :qo et_ sq ; sa situation a la fin de mai, 12.17et sq: elle organise le mouvement con1rc l.:t Gironde, 1250 tt sq: ses interventions dans les sections. 1250: comment elle Jé,·cloppe son con1rllle sur tous les cîto,ens et les administrations. 1252: sa !,iluation en face du club de l'EvêchC, 1256î son effon pour con• centrer les forces révoiutionna1rcs, 121.)() et sq; la séance du 15 mai. 1262: comnH:nl elle soutient les attaques de la Commission des Douze. le 24 mai 'ï93, 1316: la nuit du 24 au 25 mai, 1316 et sq: sa séance du J.5 mai au soir, 1329; cordialement tJnie à cette date en face de la Con,,ention déchirée, 1331 i sa séance dans la nuit du ~7 :nai 1793, 1356; mais le signal de l'émeute ne part pas d'elle, 1359; elle ne veut pas prendre les responsabilités dans 1~ nuit du 29 a_u 3o mai, 1371; sa nun du 3o au 31 mai, 1380: son altitude d'attente, 138-4; suspendue par les stction~, 1387 : puis réintégrée comme Conseil général ré\:olutionna1re, 1388: comment on évite amsi le choc entre puissances ri\"ales, 1390; sa crainte d'ètre dêbordée par les Enragés, le 3o mai, 139(.);tacuque qu"elfe suit avec eux, 1400; sa situauon le soir du 31 mai, 1422 et sq: une heure d'impuissan(;e et d·hypocris.ie. 1425 ; son arrêté du 17 novl.mbre 1793, 1711: mais elle chante palinodie, 1712; son rôle en mars 1794 vis-à-vis des Hébert1:>tes, 1759; tOUle dévouée à Robespierre jusqu'au 9 thermidor, 1815; son œuvre, 1820; la Commune robespierriste n'est pas soutenue, V, 22; elle est remplacee par des Commissions, 24. e) Conunune de 1871. Sa place dans l'hbto1rc du prolétariat, J, 5; XI, 248; elle surgi ~ix mois trop tard, _249; sa devancière révolutionnaire n·avan 1riomE>h~qu'en luttant à la fois contre les lorces de l'étranger et les comre--ré\'olutionnaires, 250; (Cf Connnunc•,Con• Heil génl-'.r:.tl); la sorue du 3 avril, 353 et sq; la dtlaite, le 3 aHil 1871, incombe aux généraux qui n'ont nen su pré,·oir, 36o; les mesures après le 4 avnl, XI, 366; les otages, 366; pourquoi fe mou\'e• ment communaliste a échoué en pro-

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