ROBESPIERRE - 1$8- RODRIGUES tion au plan <l'édul.'.:ation de Condorcet, 1400: comment il adopte le plan de Michel-Lcpcllcucr. q90; sa formule du droit de propriété. son discours du 24 aHil , 793, 1503 et sq : examen de sa thè!-e, 151)(); !,a déclarauon des droits, 150~; son dcs~cin politique en l'écrivant, 1S6t.1: son attitude sur la question de l:i guerre et de la propagande arrnCc en avril 'ï93: il est tout proche de Cloots, 1570: la proscription de la richesse auristc sa pensée sociale, 1571; 1586; pourquoi il '.'IC rallia a la Constztulion de 93 sans essayer de faire triompher ses tormules d'a\'ril, sa poliliquc après la journée du 2 juin, , S91et sq ; son rôle, admirable de consdl.-'.:ncc, à partir de ce moment. 1594: son opposition à fond à Jacques Rou, qui lui semble dc\·oir en juin dl\•iser les rholutionnaires, 16o4; 11 semble vouloir pratiquer la tacuque de Babeuf, 16o6; 1613: il surveille Hébert, 16q; il prend parti contre lui : et nous. sommes-nous a\·ec lui ou avec llébert? 1618 et sq; il ne veut pas plus du fédéralisme parisien que du fédéralisme départemental, 1620; seul il était capable de mener la lutte contre l'hébertisme, 1624 et sq i il met son autorité intacte à défendre contre lui la Con\·cntion et le Comité du Salut public, 1625 et sq; 1632; !->On rôle le 4 septembre 1793, 1673: son entrée au Comné du Salut public, 1681; son idée ac concentration des forces rholutionnaircs et son pro- !-(f3.mme de gouvernement, 1668; lutte qu'il entreprend di! septembre 1793 à mai 179-1contre la démagogie, 169<> et sq; son acuvité au Com1të de SaJut public, 16<)1;il s'élêve contre la politique ant1clérîcalc. de la Commune, 1712 et sq: sa polluque e.,térieurc à la fin de 1 793 ; son désir intime de la paL\. 1723 j il combat les héhcrtistes par des lois organiques, 1724; il défend contre eux Danton, 1724; 11 combat partout les saudgerics inuulcs, 172ô; il veut épurer la Ré\olution sans l'atfa1bllr, 1727; il défend le Comité Ju Salut public contre les dam~nistcs en ::ieptembrc 1793 ; c'était lui et non Desmoulins, qui Iravaillait à humaniser la Révolution, 1733; il demande l'épur:tuon des Jacobins, 1734; meurtri par J'intrigue dantoni:..te, 1737; sa simauon aux Jacobins dans les luttes avec l lébert et Danton, 1738; 1740; s.a situation en janvier aux Jacobins, 1744; il se décide au double combat contre les hébcrtistcs et les dantonis.tc ..,. 1745; obligé cependant de s'arrl:t~r, du 9 rnner au 13 man~ 1794, 1745; sa parncipauon au rapport de Saint-Ju:..t, '74ï; ac...:u~é par l lcbert de compllcné a\cC le\ dantonistes, 1756; rés1sta-t-il à l'exécution de Dantou ? 1 ï67 ; 17_98; il a ma111tcoant la place nette; !\:preuve _dtk1s1vc, 1799 et sq; ses adnr:..am.•s d1~parus, il ne s:ill pas indiquer la \·oie nenc: funestes temporis3.tions, 180,t; il ne sait pas inspirer la confiance, 1 &.>4: la reconnaissance de l'Etre suprème, f,~utc politique décisive, 1&)7; il rlnirna1t ainsi l"espérance contrerévolulionna1re. 1&>8: son impuissance l'oblige à tuer encore, 1810; la loi de prairial, 1810; elle est le signal de sa perte, 1812 i JI ne parait plus au Comité du ~alut public, 1815; il s'appuie sur les Jacobins et ~ur l:1. Commune; ses rè\'cncs à Ermenonville: le retour; le 8 thermidor, 1816; la fin, 1816 et sq; jugement sur son œuvre, 1820; sa responsabliité dans l'e:xtension du système de terreur,\', 4; réflexions sur la chute, 22 Cl !!iq; r1.:gr(•llé par les ouvriers de Paris au début de I ï96, 293 ; IX, 254; 374; XI 1, 30<). Hoh••s1lit•r1•c (le jeune), député de Paris à la Convenuon, Ill, 105; IV, 1023; 1190; cnvo)"é en mission dans les Bouches-du-Rhône, 1726: arrèté leg thermidor, 1819; ses relations'avec Honaparte, \', 1.p. Uuhillard (colonel), XII, 59. Robinet. Fausseté de ses critiques contre la Constituante, 1. 533 et sq; 656; 735; Ill. :;i19; 239; 2.p: 251. Uohine1. Èlu à la Commune, XI, 3o8; il démissionne. 328. lto<.•h;unht.•:tu {maréchal de). Paraît à la Lèg1!'llatl\e en janvier 1792, Il, 913; 1166. lt•wh:.u•d, élu à la Commune, XI, 3o8. Hocha 1, démissionnaire de la Commune, XI, 328. Hoc-lu• (Jules). Sa politique financière, XII. 244; ministre du Comrncrce, 257; ,t«i. ltuchchoui•t (général de), président du Conseil après dc•·Broglic, XII, :210: renversé par la Chambre, 210; 214: 220. Hocht•("(•1•, 1ière lV.), J\', 1151. lloch~fo1•t (Henri). La publication de la J.,antenie, X, 326; 343; 347; 3t.i2; 11 fonde la J\/arseil/atse, 3ï1; 1:.·s tuneraillcs de \'ictor :-,;'oir,375; il est poursuni. 376; au b.agne, 492; XII, 38; boulangt:,,tc, sa fuite en Belgique lorsque Constans menace, 254; condamné par la l laute-Cour. 254; nationaliste, 290. llo<•h.,f,.,.t (colonel de). Sc charge du 3déccmbrc 1851, X, 11. Jloelu .•.;;udt•, dëputé à la Con"ention, Ill, Ill, 1lot•c1uuin, V, 163, 171, 183, 266, 456, 502, 524,535; VI, 71. llofldc, \'Ill, 248. Umh•z (\'.) Le Tiers-Etat demande le partage dr:.. communaux, 1, .210. Rcuh•i,r;uc•M (Eugène), \'Ill, 1ôo. IC.o,h•i,ru~l!!i (Olinde), Saint-Simonien,.
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