LA RE\TE SOCIALISTE De tels projets ne peuYcnt p:i.sêtre qualifiés proprement d'utopiques. Cn historique complet de b question jusqu'à ~icolas II illustre cette thèse peu compromettante. Georg. Simmcl n'est pas fayornblc à ces tentatives de synthèse. Il ne croit pas à l'a\'cncmcnt de la sociologie génerale. La sociologie Yase résoudre en une pure mcthodologic des sciences sociales ou en une simple philosophie de l'histoire , sous un nou\'eau nom. Rien de gagne. Au contr:i.ire on perdra les austères disciplines anciennes, celles de l'ethnographie, de la linguistique, de l'épigraphie et le reste. * * * GroRNALE DEGLI Eco~o:-usn, Roma(,) Les instructi\'es monographies abondent. Des questions tres générales sont égalc:ment abordées. En trois grands :i.rticles i\L Pantalconi fait la philosophie de l'économie politique. Les conclusions sont trcs fermes et trés modestes : il n'y a p:1s, ù proprement parler, d'écoles en cconomie politique. Cc sont des contro\'erscs à base philosophique et la solution des problèmes ultimes reste incertaine. C'est au fond de la métaphysique et de la logique, aussi les di\'ergcnces politiques ne pcu\'cnt serYir à classer les écoles. Quels sont donc les critères qui doi,·cnt scrYir :'1 l'histoire des doctrines économiques? Ce sont des critères purement logiques. On négligera, ou plutôt on renverra à l'érudit et à l'ann:i.listc l'histoire des querelles politiques, des débats p:i.ssionnés, très intéress:i.nts s:i.nsdoute, mais inutiles à la science. On éliminera par Li même lcs exagér:i.tions et les erreurs. La critique historique est la critiquc des Ycrités ou de cc qui parait tel. Le reste ne compte p:i.s. Si quelque jour, ccrit l'auteur, le système dc Copernic cessait d'être considcn'.: comme nai, l'histoire de Copernic et des coperniciens tomberait à l'eau, clic n'aurait plus :i.ucun titre à lamémoire de l,1postérité. Il part dc là pour rejeter i\larx et les marxistes du chœur des cconornistes. L'a,·cnir pourtant est réscr\'c. Parmi les monographies le Crcdit Lyonnais de i\1olinari, la propriéte ccclcsiastiquc de C. Carassai ont cté déja mentionnées. (1) T. ~lolin3rÎ : La b,111qu.: d..: Fr.111.:e p..:nd.111t Li gu..:m: et l.1 Commune. G. \'3Jcnti: L, r<.:nt<.!fonci~rc. - ~!. P.111t.1lconi: Di\'cr"enc..:s cntre économht..:s, ex3men critique des principes théoriques d.: L1 coopér.ttion."- T. Molin3ri : Le Crédit lyonn3i~. - E. lbseri : Etat physiqu..: de b population iulienne. - F. P.1p3fav:1: L.: dcrnicr linc d'Herbert Spencer (institutions industrielles, princip..:s de sociologie). - F. lt1doppi: L'ét3t <k si.:ge et les conseils de guerr..:. - E. Giretti : Illusions et d.1ngcr, du protectionni,me. - C. Cara,s.1i: L3 propriété ecclésiastique. - \'. Tan• gorr,1 : l.es théories fin.111ciàes de Turgot. - A. L3briol:i : Encore la théori.: m:11xhtc de Li \'alcur. - M. J>antaleoni : Des crit~rcs d3ns l'hi,toirc des doctrines é,onotnique-,.
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