LE PROBLÈME DE LA POPULATIO~ 257 Le Proble1nede la Population LA Dll\1INUTION DE LA FÉCONDITÉ DES PEUPLES A CIVILISATION CAPITALISTE Sa Causeet son Re111ede 1. b Popubtion de l.1 Fr3ncc ; le '.\[,1lthusi3nis111c. - 1 r. L:1 Décroiss311ce de b N3t3lité chez les peuples civilisés. - Il[. L'i111puissa11cc des rcm~des bourgeois. - IV. Résumé; b nlie solution : J'3vc11ir. La question de la « dépopulation >> est à l'ordre du jour de la plupart des sociétés d'économie politique. La presse la discute. Le public s'émeut. Les docteurs Jacques Bertillon, chef des travaux statistiques de la \ïlle de Paris, Charles Richet, professeur a la Faculté de Médecine de Paris, et Java!, membre de l'Académie de i\ilédecine, ont récemment fondé une Allia11ce11alio11apieour le relevemwl de la pop11latio1fr1ançaise par l'égalité des familles deva11fl'impôt. Le mal que ces s01i1111ités cientifiques se proposent de combattre est grave. Des réformes fiscales et autres peuYent en ralentir la marche. Elles ne le supprimeront point. La stérilité dont nos populations civilisées sont atteintes ne disparaîtra qu'avec sa cause : la propriété immobiliére indiYiduelle. La socialisation des forces productives s'impose si l'on Yeut échapper à un nouveau Moyen-Age. Telle est la conclusion qui ressortira, nous osons l'espérer, de l'étude qu'on va lire. Ho111i11i1ibil 11/iliusbo111i11e. SPINOZA. L'immobilité n'existe pas. On la cherche en vain dans la Société. On ne la trouve pas davantage dans la Nature. Tout change. Tout se modifie. Tout se transforme. Tout arnnce ou reCLi!e. Tout croît ou Jï
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