La Revue socialiste - 1896 - Tome XXIV- vol 02

REVUE DE LA PRESSE ÉTRAKGÈRE 223 conséquent, passionnante, de polémique, d'art et de littérature. Un courant socialiste trcs net tra\'erse ces études si variées. D'ailleurs, une place d'honneur est réservée à la discussion des probkmes purement sociaux . .La Rivista popolare_, Roma (1896) N° I. - Antonio Fratti. A la recherche d'un sauveur. (Contre les désespérés.) - Kamtar-~atiba. Chants de libertc (traduits de l'arménien). N° 4. -Antonio Fratti. - Les temps nouveaux. (Appel aux jeunes gens. Contre le patriotisme malentendu.) - Giuseppe Biraghi. Collectivisme agraire. (Étude des théories de Lubbock, Mill, Henry George, César de Paepe.) N° 6. - G. Signorini. Une nouvelle question sociale. (A propos de « la misère sexuelle » de Heinz Starkenburg.) - Gustavo Bianchi. L'impôt sur la rente. N° 7. - Gustarn Bianchi. Chrétiens? (Sur les predications de Tolstoï.) - Mario Pilo. Les blancs, les gris et les noirs. (Lè génie, le talent, la ·médiocrité. Sur l'avenir de l'art et de la littérature.) N° 8. - Grabriele Rosa. La fête du premier mai. - Antonio Fratti. L'utopie. N° 9. - Giovanni Bovio. ·La démocratie. - G. Salvioli. Les huit heures. - F. 'Bulani. Les derniers seront les premiers. - Oreste Armici. Premier mai (poésie). N° ro. - Giuseppe Signorini. Une nouvelle question sociale. - Antonio Fratti. Républicains et socialistes. (Déclaration de principes a propos de l'article de G. 'Renard sur le marxisme, du discours de Millerand au congrès des municipalités socialistes, de la lettre d'Enrico Ferri à Colajanni. L'auteur se rallie a cette invitation de notre directeur : « Je voudrais que le socialisme sût se dé.rober à l'influence dissolvante de l'esprit sectaire et du dogma-

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