LA RE\'UE SOCIAI.ISTE rieur à celui de la gms et des communautés du Yillagc n'est pas possible encore actuellement, par cc temps de décadence et de ft'.:odalisme qui \'a mourir. Il faudra attendre la période de la ciYilisation où enfin le capitalisme au ra Yécu. L'humanitc ne peut brûler aucune étape de son évolution ; tout ce que nous pom·ons faire, c'est de rendre la route moins douloureuse et moins longue pour ces peuples lointains. Arraches à la terre, dont jadis ils rcce\·aicnt leur part en naissant, bientôt des milliers d'indigéncs dcYicndront des bocdjangs, n'ayant que leur force musculaire pour gagner leur pain en travaillant dans les fabriques ou sur la terre de leurs ancètrcs. Beaucoup seront des d.'.possédés, quelques-uns s'enrichiront; l'égalité dans la misere fera place à l'inégalitc des riches et des pauncs; un prolétariat Ya naitre, la classe capitaliste ne se fera pas attendre. On peut déplorer cette triste pcrpccti\·c, on ne peut l'empêcher; on n'arrête pas l'évolution économique! Espérons que la Hollande utilisera au moins, au profit des indigencs, une partie de cet il/ golle11,il/ spmt wa,ltb, wbicb was obtained by robbi11agnd slar11i11thge poordefmceless11ath•cosf Itulin (1) (Tuckcr); qu'elle fayorisera le deYeloppcmcnt agricole et industriel de JaYa, afin dt rendre moins pénible le douloureux calvaire que le « peuple le plus dou, du monde » de\Ta graYir. Rrni.;z1 (\'Ai.; KoL). (1) Cette rkhcssc m:1I acquise, mal dé.pensée, obtenue en pillant et :1.ff.1111:rnt les pauvres natifs dc.!sarmédses Indes.
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