.po l.A RE\"l,;C SOCIALISTE :1sscmblèc !!énèrnle eut lieu tous les ans ( 1). Les premières idées qui dominaient '1es fondateurs de ln nou,·elle association se présentaient sous de~ :1pp.1rences assez , agues. JI i:tait dit que l'on Sè proposait « la déknsc .:t le dcY.:loppement des int<'.:rètscconomiques des sociétés :1fliliécs à l'Union; l'échange entré elles d'cxpéri.:nces, de renscigncmrnts et de conseils •>. Les idées se précis.:rent quclqu.: t.:mps aprés. On y .1ajouté quelque chose d.: plus utile et de plus direct. On décida Li cré.nion sur la place Lk B:îlc d'une agence contrôle (Cmlrnl-S!rlle), pour dkctuer les achats en commun. rn 189-1, l'Cnion se.: composait d.: 38 Socit:tés, qui ont fourni à 1',1gen..:e contrôle un fonds de roulement en souscriY:lnt entre elles '7 1 actions de 200 francs chacune. ~!. Pictc.:t, prcsident J.: la Société de consomm:11ion de G.:nèYe, fait remarqu.:r, dans un.: communication, que les scanccs annuelles de l'Union tenues tantot dans une Yille, tantot dans une autre, offrent quelques points d.: n:ssemblancc a,·ec les s.:ssions de Li lègisLHurc fédér,ile. L.1plus grand.: discipline ri:gne dans ces n'.:unions : c'est une des c.1r,1cti:ristiquc.:sdu sérieux du caractère suisse, auquel nous nous plaisons:\ rendre hommage. La prin..:ipale Sociétè coopératiYc suisse est c.:11.:d.: 13.\1.:.C'est à elle qu'ctait dé,·olue la p1-.:Sidence de l'Cnion des Sociétés coopi:ratiYcs dés l'origine. !:lie compté aujourd'hui 29 années d'existence .. \u mois de j:tnYi<.:r1891, le nomhr.: de sc.:smembres s'.:lc,·ait à 12,358, an:c un chiffre de Yentes pour l'année 1893 de 5,586,000 francs. Le b.'.:nèfict: net était de ., r6, p 5 francs. Le diYidcnde distribué sur les achats :t Lt~dl' ï 1 2 °1 0 • La S,xiét.'.: possèJ..: des immeubles éYalués à 500,000 francs : il est ,-r,1i d'ajout<:r qu'en 189-1 ils .'.:t:1ient encore gn:vés d'une hypothèque de 2-10,000 francs. Les principales branches d'affaires sont l'o'.:piccric, la boucherie, le Yin, l.i bière et le lait. L'Italie est la patrie de la coop.'.:ration ( 2). Mais, comme notre pensée n'est pas d'étudier la question au point de Ylie des nations étrango'.:res, nous nous contenterons de donner ici quelques d.'.:tails sur la Sociét.'.: italiennt: la plus YiYace : c'est l'Union coopératiYe de Milan (3). Elle , iull immédiatement après l'Union militaire. Elle fut fondée, en 1886, par 131 unployés, aYec un capital de I,ïI2 francs; clic .1,·ait pris pour (1) Cette Jnn~e l'C.:nion suü,sc Je:; Sodctl:~ coopératives Je consomm:uion J. tenu S3. rtuuiûn annuelle :1 SJint-G.111. (2) Pcnd:111l1'anné1.:1895, l'Iulie :t vu n.1itrc335 Sodi'.:téscoopér.ttivc\. (3) Voir !J. Re1.:ued'Jtconomit politique, :mnêc 189.'.?.Sbrojava,c.i. Les Sodétés coopér.nî,1,;~en Italie. ~lcncghclli : le ~louvt!mcnt i:oopàatif en lt.1lic. Cgo R.1bbc110: Je !>.,.:icu coopcr.1t1,·c Ji proJuzionc. Alma11acbde la C01.1f'tralüm 1 en 1895 t:t 1896.
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==