!.'AGIOTAGE SCR LES m'.\ES n'oR dont la chute brisera les reins <leceux qui, montés au haut <leséchdles, YOu<lront en n:descenJre tous it la fois. Les actes de brigandage des barons modernes rcYêtcnt un car,1ctère insupportablement odieux. Le brigandage f.:odal n'allait pas sans p.:ril. Les seigneurs voisins exerçaient des déprédations et des rcpr.:- s,1illcs contre lesquelles il fallait se défendre, la lance au poing. Le brigandage mercantile dn quinzit:!me et du scizit:!mc sit:clc était pratiqué par des a,·enturicrs au cœur solide, qui bra\'aient mille dangers ù traYers les mers inconnues de l'Asie et de l'Amérique. :\lais le brigandage agioteur, qui fait la spécubtion sur tout cc qui se mobilise et tout ce qui s'échange, ne demande que des consciences sans scrupule. :\1. Edouard Drumont manque <le largeur de YUCsynthétique, en n'attribuant qu'aux fül.:les d'une confession religieuse les maux qui résultent des exc.:s de l'agiotage pour l'ensemble de la nation; il cric aux français chrbi<.:ns : Le seul auquel la Revolution ait profité est le juif. Tout vient du juif; tout revient au juif. li y J. l.1une véritable conquête, une mise à b glébe de t0ute une nation par une minorit<'.!infime, mais cohési,·e, comp.1r.1hlc à la mise à l.1 glèbe des S.1xons p.tr les soixJ.ntC mille );°ormands de Gui!IJume le ConquérJnt. Les procédés sont différems, le r<'.!sult.1e1st le même. On retrom·c cc qui caractéri,e LI conquête : tout un peupk tr,\\·ai!Ltnt pour un autre, qui s'approprie, par un ,·aste système d'exploitation financière, k bénéfiœ du travail ,rautrui. Les immenses fortunes juives, les chùteaux, les hôtels juifs ne sont le fruit d'aucun labeur effectif, d'aucune production; ils sont la prélibation d'une r;1ccdominante sur une race asservie (1). ~lais n'y a-t-il pas beaucoup de chrétiens qui, en matière <le combinaisons financit:!res, sont aussi juifs que les plus rapaces des israélites? La finance juiYc n'est pas restée étrangére aux liquidations de quinzaine qui ont dé,·alisé un si grand nombre d'imprudents. ~lais il n'y a pas seulement d..:s st:!mites qui aient réussi déjà des coups de bourse et qui en préparent de nouwaux. Les fcn·ents catholiques et les puritains protestants participent sans remords aux syndicats capitalistes dirig.:s à Paris et à Londres par des aigrefins audacieux; comme les juifs, ils ne ,·oient rien d'immoral à recueillir périodiquement des gains fabuleux a,·ec la mise en exploitation des mines d'or de l'Afrique du Sud. Car, en sus des majorations habituelles pratiquées au moment de l'émission des actions, la spéculation sur les nleurs minières sert do.:par:l\"ent à d'autro.:s manœunes bien plus malhonni:tes, qu'il s'agit de déYoilcr. (1) La Fra11ce juive (introduction). ,,
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