La Revue socialiste - 1894 - Tome XX- vol 02

108 LA REVUE SOCIALISTE et féminine, <l'ailleurs très bien n'.:suméc par cet aphorisme: « Je sms femme et rien de cc qui touche la femme ne m'est étranger ». Le DeulscbeTVorte, de mars-aYril, renferme, entre autres monographies, « la misère sociale et la socicté en Autriche », par T. W. Teifen, « assurances contre les maladies et les accidents en Suisse », par Dronys Zinner, « politique agraire en Amérique », par Gustav. V. Schmidt, une ctude sur le grand physicien d'Heilbronn, un des fondateurs de la théorie mécanique de la chaleur, Robert Mayer dont la statue Yient d'ètre inaugurée dans sa Yille natale, une appréciation de l'œune de Friedrich Nietzsche, dont l'influence a succédée a celle de Schopenhauer, dans une bonne partie de la jeunesse pessimiste allemande, par Thomas Achelis, « la femme au Yingtil'.:me siccle », par MmeIrma Von Troll-Borotyani. Le Vorbote, de Chicago, donne un compte rendu des œunes nouvellement parues du gouYerneur de·l'lllinois, J. P. Altgeld. « Questions de \'Ïc )). On y trouve avec plaisir tous les documents qui concernent la reYision du procès des anarchistes de Chicago. Le message de J. P. Altgel<l qui réhabilitait solennellement les stuYiYants de cette tragique farce juridique est bien· connu. J. P. Altgeld l'appuie de nombreuses lettres justificatives et de pièces curieuses ou les fau)itémoignages, achetés a prix d'or, contre les accusés, les mensonges de la police sont mis en pleine lumicre. PIERRE Boz.

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