JYJ:OR,T DE BENOIT MALON N otrc cher Directeur est n1ort hier 13 septembre, à neuf heures du oir, de l'inex.orabJc maladie contractée au cours d'une existence partagée entre les priYai.ions du prolétaire, les fatigues du n1ilitant et les sunncnages intellectuels du penseur socialiste. Le cruel déchirement, l'accablante douleur gui nous dominent, ne nous laissent pas, au moment du tirage, les n1oyens de donner ù cet.te place, un libre cours à l'expression de nos sentin1ents. Tous ceux qui ont connu cet hmnme, aussi grand par la bonté que par l'intelligence et par le caractère, partageront notre profonde affliction. L'humanité entière perd en lui plus qu'un défenseur et un pionnier: un ap6tre de l'amour universel. C'est ce qui double notre douleur d'amis et de disciples, c'est aussi. ce qui nous donnera la force et la foi pour continuer son œuvre. La Rédaction et L.--tdministration.
RkJQdWJsaXNoZXIy MTExMDY2NQ==