SOCIALISJ.IE ET CATIIOLICIS:.IE Le socialisme ressemble à ce voleur calabl'ai: qui faisait protègc1· sa pc1·sonne et ses bagages pa1·les gendarmes. Le social ismc met ain i ses 111·inciµcs subve1·sifs sous la p1·otcction de plusicul's l'éformcs qui plaisent aux masses populaires. Il n'existe pas. il ne peut existe1· de sociali. me catholique. Entre ces deux mots, pas d'alliance possible. Le socialisme n'a aucun dl'oit à cet exci-s d'honneur; le cat11olicisme a le droit de ne point subir cet excès d'indignité. (Applaudis ements). Le mal dont nous souffrons est bien plus dans l"s faits que dans les âmes. C'est l'Eglise seule qui nous gué1·i1·a.Un peuple qui se confesse ne se laissera point séduire par le soeialisme. (Applaudissements). ;\"ous devons étendl'e not1·e influence. La gl'ande impol'tance numr1·ique appal'ticnt à la masse. La grnnùe impo1·tance dynamique appal'tient à l'élite de la soci~té. Des arnires sont aux p1·ises pour acquéril' cette influence. La mm·se appai·tient à celui qui sait la vi·endre. Nos a<lve1·sail'CSse s01·vent de pl'incipes faux poul' s'empa1·e1d· u peuple. ~ous disposons de la \'él'ité et nous allons â la multitude avec les vérités chl'étiennes et sociales. Nous avons le droit de dispute1· à nos ennemis la multitude pou1· la conduil'e à Dieu et à son Fils. Ne rougissons pas! Af!ichons hautememt la pi·étention de dil·ige1·, dominer et gouveniel' le peuple. (Vifs bravo.). Vous le voyez bien, ~Iessieurs du _y_p Siècle. L3s Hépublicains socialistes r.t les catholiques sont des ennemis irréconciliables. 01· pratiquement l'on ne doit pas la ju lice à ses adversaires. Et cependant je m'efforce toujours cl'ètre jm,te. Mais ne vous plaignez plus si je le suis brièvement. C'est un autre hommage que je rends à la vérilé en appréciant les faits selon leur importance. A. VEBEft.
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