LA BANQUE DE FRANCE 313 Par rapport au minimum théol'ique, ces escompte.:'représentent: Pour la 1" catégorie.. . .......... . Pour les ùeux autres catégories .... . 183 0/0 des besoins minimu11i. 58 0/0 Quant aux escomptes totaux, ils ne couvrent que 1 88 0/0 <lu minimum théorique indiqué. Je fais les mêmes comparaisons avec les données relatives à 1861, et j'obtiens les résultats suivants: (XVIII) nGt l" catégorie .......... . 3• Totaux ..... . Chiffre d'affaires llaéoriquo minimum (millions). 1.210 3.300 460 4.970 Nature des esoomptes. 1.000 fr. et plus 999 à 100francs 99 fr. et moins Escomptes rëalisês (millions). 2.075 1.38-l 1.870 5.329 Par rapport au minimum théorique, ces escomptes représentent : Pour la l" catégorie ........................ . Pour les deux autres..... . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1i2 0/0 du minimum. 87 0/0 Quant aux escomptes totaux, ils couvrent, et au delà, le minimum théo1·ique, puisqu'ils atteignent 107 0/0 <lece minimum. Il ressort évidemment de la comparaison des deux époques que les besoins commerciaux ont trouvé plus de satisfaction en 1861 qu'en 1889; que le haut commerce et la haute banque ont été presque aussi favorisés en 1861 qu'en 1889, et que les deux autres catégories, aux deux époques, ont eu à subir des déficits, avec cette difîérence que les déficits imposés en 1889 sont beaucoup plus considérables qu'en 1861. Que si l'on m'objecte que les besoins monétaires étaient plus considérables en 1861 qu'en 1889 et que c'est là la cause du plus grand concours apporté aux escomptes commerciaux, je répondrai : C'est le confraire qui est wai. En eITet, d'une part, on peut consulter les mouvements du commerce extérieur aux deux époques (J ). (1) Commerce spécinl : Jmportations.... . . . . . . . . . . . . . ............ . Exportations ................................... . Différences ...... . ~lillions. ---------- 18til t&l9 2.<112 1.926 516 5.316 4.704 612
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