LA nE\.UE SOCIALISTE CORRESPONDANCE Thiais, 25 an-il 11>!>0. Monsieur, On vient de me communiquer votre article sui' l'Evolulion de la p1·opriélé el le Socirtlisme, publié clans le numéro li't, tome XI, de celte année. J'y lis, à la page H~, cette phrase: « li en est qui Yoient le salut dans une simple extension de la culture cxtcnsi\·e. » Et cette phrase est marqnée d'un re1n-oi au bas de la pagf', dans lequel vous citez mon nom et lei (;i{é chinoise, dont je suis l'auteur. S'il en d,1it ainsi, j'aurais compris <l'une façon bien ridiwlc le fait immense <pLc j'avais eu sous les yeux en Chine. i\Iais la vérité est que vous avez très mal lu la Cilé chinoise. Je dis, rnonsif'ur, que Yous l'avez très mal lue, pour deux raisons: <l'abord, parce que je ne puis un seul instant supposer <1uela méprise que vous avez faite soit Yolontaire; ensuite parce qu'aucun de ceux qui ont. lu la Cité chinoise n'ont commis cette méprise, ni Henri George, ni 1\xdant, ni A. R. \Vallace, ni Toubeau. Tous y ont vu un témoignage consitlérable, sinon le plus considérable, en faveur <le la réforme de la propriété agraire. Toubeau et II. George, dans le Slltndw·d, y ont vu aussi une preuve à l'appui de leur ilnpùl imiqite sw· le sol que je p1·éconisais aussi. Je vous prie, monsieur, de publier cette lettre dans le prochain numéro de votre Ikvue, et de recevoir mes salutations empres:,ées. Eue. Su10:\'.
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