UN PROJET DE RACII.-\.T E:'\ 1850 585 leul's co-associés, de les transmettl'C aux tiers qui s'engageraient à les mettre en valeur, à titre d'échange ou de vente, d'après la valeur arbitrée; et le montant payable soit immédiatement, soit par annuités ou acomptes, comme il a été dit tout à l'heure, déduction faite de la portion de rnleur primitivement rachetée par l'État. Nous affirmons qu'il faut toutes ces clauses ou d'analogues pour que la mesure soit efficace et réalise le droit et la justice, c'est-àdire l'égalité des conditions, le droit au travail et les droits du traYail; mais, arrivé là, et la possession étant soumise à tant d'obliisation.·, on rst bien près de la. socialisation des capitaux; encore un pas et la propriété collectiYe, la solidarité, l'unité économique sont comprises et Youlues de tous. :\'ous montrerons même ù l'occasion que tant d'entraves et de clauses ne sont point encore sufftsantes pour sauvegarder les droits du trnvail et l'égalité des conditions. En tout ceci, nous tentons l'avenir, nous le sondons; nous ne disons pas que nous l'anticipions ou le prophétisions. D'ailleurs, ce ne sont là que des indications sommaires : nous sommes loin d'avoir épuis~ les combinaisons qu'on peut faire de cette idée du rachat ou de l'expropriation : nous la toucherons de nouveau lorsrrue nous aurons caractérisé et mis en éYidence le {ctit économÙJHG{onclwnentctl, les causes radicales de 1o. misère; lorsque nous aurons acheYé d'exposer le nouveau monde où l'on ne connaîtra plus que des {onctions et des associés-{oncliornwfres. CO:\"STA:\"Tl:\" PECQUEUlt (1830). 38
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